mardi 21 octobre 2008

Biospéléologie à la grotte du Diable Rouge

Image L'Ecole de Spéléo-Canyon de Bigorre a posé des pièges dans la grotte du Diable Rouge à Banios ( près de Bagnères de Bigorre). Ces pièges ont pour but de recolter des cavernicoles afin de participer à un inventaire biospéléologique dans les Hautes Pyrénées. L'ESCB a posé les pièges le 28 Septembre 2008, et ils ont été relevés le 21 Octobre 2008.

Parmis les prises, beaucoups de Myriapodes bien sûr ( sorte de mille-pattes cavernicole ), des sortes de moucherons ( probablement des asticots dans les croutes de fromage ) et 3 Aphaenops.

De plus, ont été obervés des araignés ( Méta et espèce inconnu ).

Le plus interressant dans cette recolte, ce sont les 3 Aphaenops qui ont été envoyés à un spécialiste pour identification.

Il s'agit de Cerbaphaenops aeacus, la même espèce que dans les grottes de Bagnères, qui va jusqu'à Esparros et sans doute plus (petit sac de noeuds taxonomique entre cette espèce et une qu'on trouve depuis la vallée d'Aure jusqu'à Nistos).

Ce groupe mérite attention (les anciens auteurs appelait cet insecte Aphaenops crypticola, il n'a en fait pas grand chose à voir avec cette espèce décrite de Gargas...)

Voici quelques photos :



Quelques vidéos:

Aphaenops



Myriapodes part 1



Myriapodes part 2

dimanche 19 octobre 2008

Entraînement Falaise

Un entraînement technique en falaise pour l'Ecole de Spéléo-Canyon de Bigorre a eu lieu le Dimanche 19 Octobre 2008.
Cette sortie s'est passée à la falaise de Castera à Saint Pé de Bigorre et a réunie une trentaine de personnes, petits et grands.
Le rendez vous est donné à 8h30 sur la place de Saint Pé pour les équipeurs. Pierre, Alain, Laurent et moi, commençons à decorer la falaise. Plusieurs ateliers sont mis en place, pour le plaisir de chacun. Le manque de matériel nous oblige à changer les baudriers quelquefois ( problème bientôt résolu avec l'achat de nouveaux matériels ).

Pour les plus jeunes, les exercices ont été d'abord la mise en place du descendeur, la réalisation du freinage "vertaco", la réalisation de la demie-clé+clé ... Une fois les automatismes acquis, on passe à la montée sur corde, avec le reglage de la pédale, puis on met la poignée en bout de grande longe, ensuite on s'entraine à ouvrir les bloqueurs... ImageOn commence à mettre la corde dans le croll, puis on positionne la poignée pas trop haute, et on commence à se mettre debout sur la pédale pour faire monter le croll. Un petit camarade tient la corde en dessous pour que le croll coulisse bien sur la corde... Puis c'est parti, on monte bien haut la poignée avec la jambe gauche qui monte en même temps, puis on se lève sur la pédale en poussant bien avec le pied sous les fesses, et non pas en avant, le croll coulisse et vient rejoindre le poignée, on peut se rassoir dans le baudrier et on répète le geste pour arriver au fractionnement. On se longe avec la longe courte dans une ( ou les deux ) oreilles du noeud. Puis vient le moment le plus difficile pour les débutants, retirer son croll de la corde. Il faut bien comprendre que pour ouvrir la gachette, le croll doit legèrement coulisser vers le haut pendant qu'on enlève la gachette. Une fois le croll enlevé, on retire la poignée ( ça c'est facile ). On se retrouve uniquement pendu à sa petite longe.

C'est maintenant qu'on met les descendeur, on place la corde en "S" après avoir ouvert le descendeur, puis on le referme, on rattrappe "le mou" du dessus, puis on fait le "vertaco", on revisse le mousqueton, on fait la demie-clé puis la clé, on sert bien la clé, et on dispose de ces deux mains pour se delonger.

ImageOn retire maintenant la clé, puis on positionne bien sa main droite assez haut pour retirer delicatement la demie-clé, et c'est parti pour la descente.

Voila l'exercice réalisé par les enfants pour leur premier apprentissage de la corde.

Sinon, il y avait des ateliers pour les plus grands, avec des fracs à passer, quelquefois un peu olé-olé. Un autre atelier de descente uniquement, avec accés par main-courante a eu beaucoup de succès et a permis d'apprendre à se mettre dans le vide sans faire la clé d'arrêt.

ImageEt pour finir, une tyrolienne, installée par Alain a fait le bonheur de quelques uns.

Merci à tous ceux qui ont participés, merci pour les bons petits plats et votre bonne humeur. Le soleil était au rendez vous, c'était une journée très agréable.


FiFyE


Quelques photos :

samedi 18 octobre 2008

Galerie d'Aragonite d'Esparros

Le Samedi 18 Octobre 2008, l'Ecole de Spéléo-Canyon de Bigorre a eu l'autorisation exceptionnelle de la part du propriétaire du gouffre d'Esparros ( le Maire d'Esparros ), de visiter la galerie d'Aragonite, guidé par le président du club d'Esparros. Etaient présents à cette sortie : Hugo, Benjamin, Corenthin, Kevin, Eric, Astrid, Marie-Héléne, Jérémie et Raphael pour les enfants et Fifye, Geneu pour les adultes, accompagné de Jean-Pierre et Olivier du club d'Esparros.

ImageLe rendez vous était fixé à 14h à l'entrée du gouffre d'Esparros. Jean Pierre ( le président du club d'Esparros ) et Olivier nous attendait. Une fois équipés, les jeunes spéléos se présentent à l'entrée. Après les présentations, nous penetrons dans le tunnel d'accès qui a été creusé par l'Homme.

Nous traversons rapidement la partie touristique, laissant sur notre droite la dent de requin, pour arriver à la main courante qui mène à la grille qui protège la galerie d'Aragonite. Olivier, Jean-Pierre et moi aidons les enfants à passer la main courante. Jean Pierre nous ouvre la grille, et c'est parti pour en prendre plein les yeux. ImageNous pénétrons dans la galerie d'Aragonite, longue de 396 m. Nous passons par la galerie de l'Alhambra ou nous devons enlever le casque pour ne pas casser les concrétions, puis nous arrivons dans la salle de la vierge, vestige d'une messa celebrée en Avril 1945. La visite a duré 2h30, pendant lesquels nos yeux étaient hypnotisés par tant de beauté. Un grand Merci au Maire d'Esparros pour son autorisation et au Club d'Esparros pour sa gentillesse.

FiFyE

PS: Je ne peux pas mettre les belles photos de la galerie d'Aragonite,elles sont uniquement pour un usage privé...

Voici le compte rendu d'Eric:

Image

Image

Et celui d'Astrid:

Image

Image

Quelques photos:


dimanche 5 octobre 2008

Journées Nationales de la Spéléologie et du Canyon

Ce week end ont eu lieu les Journées Nationales de la Spéléo et du Canyon, c'est l'occasion de faire découvrir gratuitement nos activités au plus grand nombre. Voici un petit compte rendu de ces journées:

Les sorties Spéléo se sont enchainées à raison de deux par jour dans les grottes de la Pâle et de la Bouhadère. Ce fut un grand succès, car nous étions en moyenne 9 par groupes ( 12 le Dimanche après midi pour la Bouhadère ). Le rendez vous était donné sur la place de Saint Pé de Bigorre ( haut fief de la Spéléo ). Puis une fois le mini-bus chargé, nous prenions la route ( environs 10 minutes de trajet).

Arrivé au Parking, distribution des combinaisons, casques ( et baudriers pour ceux de la Bouhadère ). La marche d'approche monte un peu pendant 20 minutes ( pour la Pâle et 15 minutes pour la Bouhadère ).

Grotte de la Pâle

ImageAvant de rentrer sous terre, un petit briefing sur la sécurité et surtout ce qui nous attend dans cet autre monde.

Il y a le choix entre l’entrée des aventuriers (un peu étroite), et l’entrée royale ( beaucoups plus large ). On se retrouve un peu plus loin, après avoir mangé quelques insectes qui ressemblent à des moustiques ( pour ceux qui veulent en savoir plus, ce sont des Diptères : Limonia nubeculosa).

Nous nous dirigeons ensuite dans la salle de la colonne. C’est l’endroit parfait pour aborder un peu le milieu souterrain et notamment la formation des concrétions ( stalactites et stalagmites ) et de la grotte. Il y a 2 Chauves souris ( grand Murin ?) dans cette salle.

ImageOn continue notre visite, en observant autour de nous, on voit au plafond la trace de la rivière primitive qui a creusée la grotte il y a très longtemps. On passe par des passages d’escalades et de toboggans.

On poursuit, pour arriver aux bauges à ours, on parle des occupants de la caverne il y a très longtemps, on éteint ensuite les lumières pour observer l’obscurité et écouter le silence.

On repart par le passage de la boite aux lettres, même pas peur !!!

ImageNous arrivons au passage du trou de souris, je propose de le faire dans le noir, on se déplace à quatre pattes, et à taton, pour arriver jusqu’à Fifye qui nous fait peur à l’arrivée… Chouette passage !!!

La suite est une petite escalade avec une corde à nœud, le tout très glissant, on teste son sens de l’équilibre. On prend le petit couloir terminal qui nous amène dans une petite salle. La sortie est proche, il faut grimper une dernière fois , une étroiture, et c’est la lumière du jour qui nous éblouis…

ImageEncore d'excellentes sorties dans la joie et la bonne humeur…

Et comme on est monté pour arriver à la grotte, et bien le retour se fait très facilement, on a juste à se laisser descendre jusqu’au mini bus.

Le temps de se changer, on retourne sur la place du village de Saint Pé de Bigorre et pour les plus jeunes, c'est la remise des diplômes : « ma première aventure spéléo ».

Grotte de la Bouhadère

ImageUn petit briefing avant de rentrer sous terre. on aborde les deplacements dans l'environement spécifique de la grotte, puis la sécurité et l'utilisation des longes. Je propose à tout le monde d'entrer sous terre et d'observer la zone d'entrée de la grotte. On observe le plafond blanc ( calcite ), les traces noirs au plafond laissées par les éclairages à acétylènes, les différents insectes ( les genres de moustiques ( Limonia ), les araignées ( Méta), les papillons ( Lepidoptères et sphynx)), les fossiles d'huitres, on aborde la nature de la roche calcaire ( roche sédimentaire ) avec ses traces d'animaux marins...

Nous continuons notre route pour arriver à la sequence émotion, la descente en rappel ( 10m ), il y a un peu d'attente car nous sommes nombreux, pour certains, s'assoir dans le vide, dans le baudrier n'est pas chose aisée, mais on y arrive quand même.

ImageLa suite du parcours est une progression dans les blocs, c'est glissant, on y va doucement. Une corde accroché au rocher, c'est le passage Tarzan, mais personne ne pousse son cri...

On enchaine par une petite escalade, c'est toujours glissant et donc un peu difficile, quelques passages étroits... On arrive dans une salle, l'endroit idéal pour faire le noir et écouter le silence, malheureusement on entend un groupe assez bruyant dans la cavité, donc on reprend notre route.

ImageC'est la main courante au dessus du vide, qui permet de voir qui est à l'aise avec son corps dans l'espace, on poursuit par une petite grimpette qui nous amène à une autre main courante qui arrive au pied d'une grande escalade (10m). Cette escalade n'est pas trop difficile, mais les prises sont glissantes. En haut, on reste attaché à une longue main courante qui passe par un grand plan incliné, une autre petite grimpette, et c'est le dernier obstacle final ( pas des moindres ) ou il faut essayer de se coinçer entre deux parois et se laisser descendre, avec pour seul aide, une corde à noeud... Cela n'inspire pas tout le monde, mais il faut bien y aller, et une fois le passage terminé, on se rend compte que ce n'était pas si terrible que ça...

ImageEt voila, c'est la sortie, avec un peu de retard comme d'habitude... Mais c'est de la Spéléo...

C'était un parcours plus sportif que la grotte de la Pâle...

Voilà deux journées d'encadrement qui se terminent, tout le monde a été super, c'est un vrai plaisir de partager sa passion avec les autres.

Un grand Merci à Pierre Teyssier du Club Sportif d'Isaby pour le matériel et le mini bus.

FiFyE

Voici une petite compilation des photos prises pendant les sorties Spéléo :



dimanche 28 septembre 2008

l'Ecole de Spéléo-Canyon de Bigorre

Ce week end ètait sous le signe du Comité Départemental de Spéléo et de Canyon des Hautes Pyrénées.En effet, avec le ToT, nous avons encadré une sortie de l'école de spéléo à la grotte du Diable Rouge, du coté de Bagnères de Bigorre.

Vous pouvez trouver un compte rendu sur le site du CDSC65

Voici quelques photos:

dimanche 7 septembre 2008

Exercice Secours 64 - Rivière d'Aussurucq

Nous étions 2 à représenter le CDSC 65 à l'exercice départemental des Pyrénées-Atlantiques, qui avait lieu sur la commune d'Aussurucq. La cavité choisie était Etchanko Zola.

Miguel et moi avons été déclenché vers 17h, nous sommes arrivé sur les lieux vers 19h pour intégrer la dérnière équipe ( la 9 ), Notre mission sera de sortir la civière de la cavité ( toute la partie finale). C'était un exercice plutôt orienté portage, avec quelques ateliers à mettre en place sur des ressauts ou petits puits, et surtout des passages étroit à négocier avec la civière. Le tout dans une bonne ambiance, comme d'habitude. La civière est sortie à 3h45, pour une fois il n'y a pas eu d'attente interminable, la gestion du timing a été parfaite. Après quelques heures de sommeil, 9h20, l'heure du débriefing, sous le soleil, on range le matos et nous somme de retour à la maison vers 14h.

FiFyE


De Exercice Secours 64 - Etchanko Zola

samedi 30 août 2008

Exploration du PB12 et PB15

Exploration du PB 12 et 15

Nous y voilà nous montons vers le PB 12, Alt : 720m (N: 43°05’11.1'') et (O : 000°19’01,8’’) sur un chemin plutôt confortable que nous commençons à connaître. En chemin nous trouvons quelques beaux ceps qui agrémenteront notre repas. Nous passons devant le PB 2, 3, 4,5 qui impressionne Alexandre, il n’a pas encore vu le PB 12. Arrivé sur place il comprend notre motivation. J’équipe le puis d’entrée d’une quinzaine de mètre ou je place une déviation plutôt acrobatique car la paroi est très glissante. Il est vrai que je n’y crois pas temps que ça car souvent ses pertes sont bouchées par les sédiments et les trémies. Plus j’avance vers le font plus à ma lumière se dessine une suite probable. Mon cœur bas, le puis est somptueux et enfin après un passage de nœud je touche le font, nous n’avons que des petites cordes. Là sous mes yeux un méandre avec un aval et un amont…Je n’ose y croire tellement que la chose est rare, je ne vois que cinq mètres plus loin un méandre me cache la suite. Il est en forme de trou de serrure avec surcreusement et banquette que du bonheur et en plus cela semble s’agrandir. Céline me rejoint nous progressons en opposition car par endroit le font est deux mètres plus bas. Après dix mètres un affluent « sec » arrive, à tout moment nous attendons l’ouverture le puis en méandre caractéristique de la morphologie que nous observons. Alexandre nous attend toujours en haut alors nous remontons pour manger. Tous les espoirs sont là se trou à tous d’un grand de toute façon c’est sur le filet d’eau qui se perd à l’entrée part dans le collecteur. Nous y retournons tous les trois malheureusement trois mètres plus loin le méandre se pince irrémédiablement, seul un petit trou souffle un léger courant d’air. La suite se trouve deux mètres plus bas mais le méandre trop étroit ne nous permet pas de descendre à cette endroit, il faudrait deux tirs. Le problème c’est que l’on ne voie pas loin et le travail peut être énorme. Le CA est léger mais il se difflue sur la hauteur du méandre. Au retour je force l’étroiture amont du méandre et je passe. Derrière cela s’élargie mais en se bouchant rapidement sur un remplissage ou le tracé de l’eau est bien visible. La suite logique est bien dans l’aval du méandre en élargissant vers le bas vers une suite inconnue…


Déçu nous ressortons pour prospecter nous retrouvons le PB 13 sans grand intérêt puis Alexandre trouve une perte déjà marqué L (Z ?) PA avec un rond barré deux fois nous ne le descendrons pas mais nous le marquons PB 14, Alt 675m (N: 43°5’13.7’’) ;(O: 0°19’7.4’’).

Céline trouve une tête de puis sondé à 20m nous le notons PB15, Alt: 652m ;(N : 43°5’15,9’’) et (O : 0°19’9,4’’) à 20m à l’ouest. Personne n’étant très motivé et moi voulant me faire plaisir avant la reprise du boulot j’équipe la tête de puis et descend le trou qui s’élargit vers le fond. Je pose pied après quinze mètres de descente mais le fond est bouché. Il existe un passage qui après désobstruction donnerait sur un ressaut de deux mètres avec élargissement mais l’absence totale de courant d’air n’est guère encourageant. Nous notons un joli tas de guano de chauve-souris qui attire nombre d’insecte troglophile. Nous remarquons aussi divers coquillages et escargots fossilisé où pas.

Nous entamons la descente quand nous tombons sur quelques jolies ceps en laissant des énormes pourries. Bonne journée spéléologique mais malicieusement avec ces quelques champignons le massif nous attire vers le bas, vers les ronces et les fougères ont aura beau couper à l’est nous ne retrouverons jamais le chemin et notre calvaire commença. Des fougères de deux mètres épaisse qui nous obligent à des mouvements acrobatiques à chaque mètre. Des ronces qui nous retiennent douloureusement les aboiements de notre président qui disait que jamais plus on ne l’y reprendrait. A un moment je m’écroulai même pris d’un fou rire nerveux de plus d’un quart d’heure, ça fait du bien dans ses moment là, enfin que du bonheur de la vrai spéléo d’exploration qui rebute de plus en plus de jeune, on se demande pourquoi…

Miguel le barge.
PB 12 à 15

mercredi 23 juillet 2008

prospection à Capbis

Prospection secteur de Capbis


Plus à l’ouest, toujours plus à l’ouest disait le professeur Tournesol… Voilà plus de six ans que nous prospectons ce massif en nous décalant de plus en plus à l’ouest. Nous somme actuellement sur un beau plateau calcaire prés du Pic de Broucas parsemé de perte au contact des marnes. C’est sur si ça passe cela sera par ici. Nous partons avec Céline sous la pluie, les prospections sont ici difficiles, départ dans des fougères plus haute que nous avec des ronces juste à la hauteur des jambes. La pente est raide et la distance depuis la voiture augmente, environs 45mn. Nous croisons vers 505m une petite résurgence (voir photos) qui alimentent deux lavoirs. Arrivé vers nos anciennes pertes PB1 à 6 nous partons plein ouest sur un semis plateau immense à prospecter. Nous croisons une très belle perte PB11 imp malheureusement à l’altitude de 690m. Nous terminons par la plus belle découverte de la journée le PB12 perte de deux mètres sur trois et d’environs 10 à 15 m de profondeur que nous ne pouvons descendre sans corde. Elle se trouve à l’altitude de 720m avec un petit filet d’eau qui se jette dedans. L’entrée est très belle avec un pont de pierre, il ne reste plus qu’elle donne…Tous le secteur reste à prospecter un très beau lapiaz se trouve sur se contact qui se situe de 680 à 750 m d’altitude en bordure de plateau ou toutes les eaux se perdes dans une multitude d’orifices…

A suivre

PB12

vendredi 27 juin 2008

Le Schatzi

Heureusement qu'il est là le ToT pour me filer un coup de main pour la réalisation de mon mémoire de cavité pour le BE. Il se tape à chaque fois la demi heure de marche d'approche pour aller au Schatzi avec moi, et en plus c'est mon photographe perso... tiens fais moi une photo de ci, est ce que tu as pris ça... Et oui ces derniers temps on traîne nos bottes au gouffre du Schatzi sur Saint Pé pour étudier la cavité... Et il faut que je termine mon mémoire !!!

J'en ai profité pour refaire la fiche d'équipement que je vous livre:

Fiche d’équipement du Schatzi ( 06/2008 )

OBSTACLES

CORDES

AMARRAGES

Observation(s)

R3

C30

AN(arbre)+dev(piton)

+dev(anneau de corde)

Départ sur arbre

R2,5

1 spit+1 AN

Départ étroit

P11

1 spit+1AN+2 spits


MC

C60

2 spits

MC (10m) facultative

Selon niveau

R5

2 spits


P13

2spits


P4

2 spits

Départ étroit

P18

2 spits + 1 dev (spit )

Réglage de dev fin pour éviter frottement en haut

P8

C10

2 spits


P10

C40

1 spit + 1AN

+dev (AN)


P10

2 spits


P13

2 spits+dev (spit)


Remarque :

Tous les puits s’enchainent, sauf le P8. Donc on peut prévoir, une C90, une C10 et une C40.



Voici une petite compilation des photos prises au Schatzi pendant les dernières sorties ( il commence à assurer le ToT en photographie souterraine ) :

Le Schatzi

mercredi 14 mai 2008

Résurgence de la Hèche





Mercredi 14 Mai 2008 a eu lieu une sortie Biospéléologie à la résurgence de la Hèche ( Vallée d'Aure), en compagnie de Charles et Arnaud du Museum d'histoire naturelle de Paris

Le rendez vous est fixé à 10h sur la place de la Mairie de la commune d'Hèche. Le temps que tout le monde arrive, on fait connaissance avec Charles et Arnaud, qui nous explique un peu leur travail. Nous voila parti à Arreau, puis direction le village d'Ardengost.

Il y a un beau parking pour nous accueillir, sur le bord de la route. On se change vite fait le temps est menaçant mais on echappe à la pluie. On descend sur une piste forestière pour commencer, et on poursuit une sente à travers bois pour rejoindre la rivière en bas. C'est très jolie, belle ambiance végétalisée, on remonte la rivière jusqu'à croiser sur la droite la résurgence. On grimpe un peu pour atteindre l'entrèe. C'est le moment pour certains de casser la croute.

Arnaud et Charles en profite pour retourner les cailloux dehos à la recherche de la bébéte rare, car il faut savoir que la plupart de la faune que l'on trouve sous terre, vis aussi dehors. Finalement, on rentre sous terre, à quatre pattes dans l'eau, pour decouvrir la cavité. On arrive rapidement à la voute mouillante, c'est dur, on rampe dans l'eau, on est trempé, mais super motivé, et c'est parti pour la chasse à la bestiole.

On en profite pour decouvrir cette très jolie cavité, on arrive à une bifurcation, à gauche une galerie fossile, et à droite l'actif, qui est magnifique. On arrive à collecter quelques specimens, on attend les resultats de l'identification, et je mettrai à jour cet article quand on les aura...

Quand on sort de la cavité, il pleut, mais bon on était déjà trempé, alors c'est dans la bonne humeur qu'on retourne aux véhicules, puis on fait une petite halte dans un bar pour prendre un bon chocolat qui nous réchauffe un peu...






voir toutes les photos ( d'autres arrivent, dès qu'Alain me les aura passées ):


Résurgence de la Hèche - Biospéléologie