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lundi 1 avril 2013

Préparation grotte de la Courade

Il est 18h00 ce lundi de Pâque je rentre tout juste de Bordeaux. Il me faut préparer une sortie pour les jeunes de l'ITEP ce mercredi, histoire de faire mieux que les Spuguettes... Alors je pars rééquiper la grotte de la Courade. J'installe un équipement "fixe" corde de dix mm, plaquettes et quelques mousquetons. J'équipe tout en main courante jusqu'au puits de l'arche ceci pour facilité l'encadrement des jeunes et moins jeunes. J'installe six nouveaux encrages pour bien sécuriser tous les passages. J'espère seulement que tous le monde essayera autant que possible de ne pas dégrader ces beaux paysages...
De Grotte CO2
Par endroit la galerie des gours est noyé sous cinq à dix centimètre d'eau! ça ruisselle c'est temps si! Je ressors les accus bien vide vers 22h00.

dimanche 6 février 2011

La Borne 109 ( la salle Blanche )

C'est un peu la reprise de l'école de spéléo en ce début d'année 2011. C'est aussi un tournant de l'école de spéléo. Depuis 2 ans, nous avions des très jeunes ( 6-7 ans ), et donc étions obligés de proposer des sorties dans des grottes d'initiations, sans grande difficulté technique, ce qui pouvait limiter la participation de plus grands, qui aurait voulu faire de la spéléo un peu plus sportive. Et bien, c'est pour cette année, avec une limitation d'âge ( à partir de 12 ans ) pour les prochaines sorties proposées. Et c'est Kevin qui en a fait les frais pour cette première sortie bien sportive.

Au final, après quelques desistements, nous nous retrouvons à 3 cadres ( Miguel, Jean Luc L, et moi même ) pour emmener une seule personne ( Kevin ). Situation très confort. Rendez vous le matin à 10h à Lourdes pour les cadres, histoire d'aller équiper le trou, c'est Miguel qui s'y colle car il a une envie folle de visser de la plaquette, ça fait si longtemps ! Jean Luc et moi suivons jusqu'au début du passage étroit du kamasutra.

Nous remontons pour picniquer au soleil, une vraie journée de printemps. Puis descente à Saint Pé pour recuperer Kevin à 14h. Un petit coucou en passant à JC, le Tachous du coin, qui est venu nous saluer.

On remonte s'équiper au parking... Petite demonstration de la mise en place du descendeur spéléo et quelques conseils, et plouf, on plonge dans le trou. On enchaine 3 puits d'une dizaine de mètres, puis une main courante plein gaz pour passer au dessus d'un puits, et on arrive aux ressauts finaux ( 5 et 6m) qui nous amène à la partie étroite de la cavité.

Nous passons une première serie, Jean Luc s'etonne d'être passé sans problèmes, mais nous arrivons à l'étroiture sévére du kamasutra, verticale et en coude, comme on les aime. Le poids plume de l'équipe s'engouffre ( non pas moi, mais Miguel ), ensuite je m'y colle, ça coince un peu, mais ça passe. Vient ensuite la sequence émotion pour Kevin, il faut vraiment ressentir au moins une fois cela dans sa vie, se sentir completemement coincé. Mais kevin a du mental, et tout doucement, il accepte de se laisser aspirer par le petit trou, mais c'est juste !

Et maintenant, on passe à un autre calibre, plus grand, plus costaud, ça ouigne, ça coince, et finalement ça ne passe pas, on a trouvé la limite pour cette étroiture. On laisse donc notre camarade derrière nous, le temps d'aller faire un petit coucou à la salle blanche. Mais le kamasutra nous reserve une dernière surprise... Imaginez vous, une petite étroiture horizontale très ponctuelle, où juste le corps passe sans un seul centimètre de rabe, et juste à ce niveau, une belle petite flaque d'eau, juste assez pour nous tremper avant l'arrivée dans la salle, on adore ça !!!

Heureusement que Miguel connait le cheminement dans cette grande salle descendante, car j'y suis venu plusieurs fois, sans trouver cette fameuse salle blanche. En gros , on descend tout en bas, et on vire à gauche, et là c'est le spectable merveilleux de la salle blanche, c'est magnifique, des concrétions d'un blanc éclatant, des excentriques de partout, ça vaut vraiment le détour !

Nous ne tardons pas à remonter, histoire de ne pas laisser Jean Luc seul trop longtemp. Je repasse l'étroiture de la flaque en 3ème position. position stratégique, car la flaque s'est vidée dans les combis de mes camarades. Puis vient le passage de l'étroiture selective. Autant ce genre d'étroiture verticale, passe pas trop mal à la descente, mais à la remontée, c'est un peu plus galère, il faut être patient, et ne pas s'enerver, et ça fini par passer !

Nous retrouvons Jean Luc, et entamons la remontée et le déséquipement. Première remontée sur corde pour Kevin, qui comprend vite le truc, et nous sortons du gouffre sous un ciel étoilé, il est 19h.

Première sortie spéléo classique pour Kevin, qui s'est debrouillé comme un chef, ce qui promet de belles futures sorties.

Merci à Miguel et Jean Luc L. pour leur participation.



FiFyE



Les photos:

jeudi 20 janvier 2011

Traversée Odon - Henne morte ( Coume Ouarnède - 31 )

Petite session sur le massif de la Coume. La première équipe ( ToT, Isadora, Fanny, Simon ) ont équipé la Henne Morte. Nico B. et moi les rejoingnons pour faire la traversée par le gouffre Odon. Arrivé à la salle du camp, Fanny, Nico et moi, déséquipons le Henne Morte et l'équipe du ToT, Simon et Isadora font le retour par Odon.  Très belle traversée par le réseau Laregola !



Les photos:

mardi 19 janvier 2010

Gouffre de la Coquille

Encore un petit tour à La Coume

Il y a de la neige sur La Coume et un redoux est annoncé. On ne va pas faire la même que l'année dernière où l'on s'était fait copieusement arrosé au Pierre, on décide d'aller à la tête du réseau, à la Coquille. On se retrouve à 10h avec Simon à coté de l'autoroute, on file à la Coume. Il faut mettre les chaines et on galère bien à monter... de 50m avant qu'il y ait un arbre qui nous bouche bien la route. On sort la grosse corde de 10mm et on tire à la 205! Cela va nous prendre quelque temps mais on y arrive tout de même, laissant l'arbre attaché avec une autre corde car il a la facheuse tendance à vouloir reboucher la route! Finalement on continue pas bien loin, la voiture ne voulant plus monter car il y a tout de même pas mal de neige!

On arrive finalement vers 14h à coté du trou après que simon ai visité un petit trou et y ai laissé involontairement l'unique clef de 13 que l'on avait!

Les puits s'enchainent avec quelques passages étroits et on est assez vite au fond du trou. A partir de la grande vire, le trou est équipé en fixe... parfois en plein dans sous la flotte, bizarre pour un équipement en fixe! On décide de pousser un peu plus loin en suivant la rivière histoire de repérer car les projets de traversées sur La Coume commencent à venir... Arrivé devant un puits, on fait demi tour. Première petite remontée sur corde, on enchaîne dans les méandres mais on ne reconnaît pas trop, bon, on verra bien où cela nous mène... Au bout d'une bonne demi heure, on se retrouve au pied de la première corde! Ah, il y a un problème. Vite, on comprend notre erreur, on n'est pas sortie du bon coté en haut de la corde et on a donc eu droit à un bon petit tour gratuit. Finalement, les méandres sont bien plus courts maintenant qu'on ne tourne plus en rond et on ressort vers 20h.

Bonne petite reprise à La Coquille où j'étais déjà venu il y a un peu plus d'un an avec Mélissa durant un stage organisé par Thomas...


TPST: 8h


Simon et laurent

mercredi 9 décembre 2009

Gouffre Laspapoulosmose à La Coume

Avec Simon, nous sommes une fois de plus partis à la Coume cette fois pour le Laspapoulosmose!!

On a suivi le descriptif du CDS et on n'a pas trouvé le trou avec! Donc retour au Duplessis d'où on a tiré un azimut 302°, direct dans la pente. Le trou s'ouvre à coté des petites falaises qui se trouve au dessus du vallon de la Coume Aouère. L'entrée est constitué d'un P13 assez étroit au début (1 AN sur racine, 1 spît et un AN plus deux déviations sur spit). Au pied du puits, passage étroit pour trouver le second puits. Globalement, trou assez étroit avec des sorties de puits étroites et assez sale à cause du Moonmilch qui recouvre les parois. On a jonctioné avec le Duplessis au niveau de l'escalade de 10m qui est équipé en fixe à la base du P90 et on a fait demi tour. On peut donc faire une petite traversée duplessis – Laspapoulosmose. Le coté Duplessis ira tout de même beaucoup plus vite.


Laurent


TPST: 5h30.

Pas de neige, étiage.

samedi 7 novembre 2009

Gouffre de Genat en Ariège

Avec Camille, un pote de montagne qui nous a accompagné au gouffre du Berger, nous partons pour le gouffre Génat qu'il avait déjà voulu faire mais qu'il avait trouvé équipé en arrivant...

Départ matinal, on arrive en voiture après 1h de route devant le trou à 9h. On sort les affaires, Camille a oublié sa combi, il pleut, le trou va être mouillé. Demi tour, on va chercher sa combi chez lui et on revient à Génat, village au dessus de Tarascon. 3H de route pour un trou à 1h!

Cette fois, c'est la bonne. On se gare donc à coté du trou, presque même au dessus du trou! En fait, sur l'unique route du village, on trouve une bouche d'égout, c'est l'entrée du trou! A l'aide de deux pieds de biche, on soulève la plaque qui pèse très lourd, on sort une barrière pliante qu'il y a dans le trou pour en protéger l'accès. On accroche la corde à la boule de la voiture et on rentre! Petit puits d'entrée de 7m incliné et étroit nous amène dans une salle où il faut prendre de suite à droite un passage bas qui nous conduit au dessus d'un toboggan de 13m au pied duquel il faut faire une petite escalade équipé de 3m pour trouver aussitôt un puits de 29m qui précède un P34 qu'on a fractionné. Suit un méandre où coule un actif avec 3 ressauts dont un qu'on n'équipe pas. Suit le P40 avec une dév sur AN et un frac sur AN pour s'éloigner de l'eau car ça coule quand même pas mal. Il fait un temps de chiotte dehors... Très vite, on arrive au siphon et on remonte...

Très belle grotte avec un calcaire très propre, des très beaux puits qui s'enchaînent, aucun passage chiant et sans aucune marche d'approche... et pas de nettoyage de matos à faire étant donné que c'était quand même pas mal arrosé et propre, le grand luxe!


Laurent

vendredi 6 novembre 2009

Gouffre Jean Denis à La Coume

Avec Simon, on est parti faire le Jean Denis sur La Coume Ouarnède. Départ assez tôt car il faut être rentré à Montesquieu pour 18h, crèche oblige... 1h de route, ½ heure d'approche. Le trou se trouve pas trop loin du Barnache, on le trouve facilement à 9h. La description du topo de CDS31 est très bonne. Le coin est bien humide.

L'entrée du trou est modeste. Après l'entrée, la suite est bien étroite encore, heureusement le courant d'air est là pour nous aider...

Plusieurs puits, un méandre, une étroiture, « tire moi la tête », une petite escalade pour accéder à une fenêtre qui donne accès au puit Abraham Ibdili (22 m). Les puits deviennent plus grand, c'est pas mal.

Arrivés au pied du puits Les salauds du temps libre, on fait demi tour, le méandre qui suit nous disant rien... et on a un créneau horaire imposé. L'étroiture remontante cette fois de « tire moi la tête » porte bien son nom...

On sort à l'heure, nickel, le matos bien crade...

topo sur le site du CDS31: http://lacoume.free.fr/Htm/Grottes/Jeandenis.htm

C'est globalement un trou assez étroit qui s'agrandit par la suite...


Laurent

lundi 19 octobre 2009

Gouffre du Degaudez - Ariège

Je débarque chez Simon en Haute Garonne le dimanche soir. On va faire les kits le lendemain matin, on n’est pas pressé… Choix du creux, 10’ d’approche, -200m, parfait…Préparation des kits, on en a trois dont deux kits d’équipement.
Direction St Girons puis on monte dans les bois par une piste. On trouve assez facilement le trou pointé sur la carte IGN.
Je commence à équiper, vide mon kit puis c’est au tour de Simon. On voit pleins de chauves souris, des murins. Il y a de nombreux spits plantés un peu partout et dans le puits du dentifrice, plusieurs lignes sont possibles… Il s’agit d’un puits partiellement bouché par de gros blocs suspendus.
Méandre, puits et vire horizontale dans laquelle il ne faut pas louper l’entrée d’un méandre sec et poussiéreux sur le gauche qui permet d’aller un peu plus loin et d’enchaîner sur 3 autres puits…
Arrivés en bas, on fait demi tour après s’être un peu promenés dans le méandre pas grandiose.
On remonte, on rentre.

Laurent

Plus d'infos sur la cavité:

Fiche 1
Fiche 2

dimanche 9 août 2009

H144 - Pierre Saint Martin

Je suis parti avec Olivier Lacroix au fond du H144 dans le massif de La Pierre St Martin. Ce trou exploré par le GESA de Bordeaux fait -409m et se termine sur un siphon. J'accompagne donc Olivier au fond de ce trou pour qu'il y effectue une plongée de reconnaissance, deux membres du GESA sont avec nous.

Le samedi après un passage au Chalet de l'ARSIP nous allons sur la zone d'exploration du GESA où nous ne trouvons personne car tout le monde est dans le H144 finalement après le repas du soir en allant nous coucher nous rencontrons l'équipe qui a équipé le trou. Il nous apprennent qu'il manque 100m à équiper.

Le dimanche je brûle de rentrer dans ce trou et c'est ce que nous faisons sur les coups de 10 heures. Après deux petits puits nous passons une trémie et là c'est un P 230 qui nous attend, en bas de ce puits l'équipement s'arrête, un des membres du GESA Jean Laurent le reprend jusqu'à ce que nous arrivons sur des passages plus étroits où Olivier prend le relais. Après quelques passages étroits nous parvenons au pied d'un puits parallèle qui avait servi à l'exploration du trou, viennent ensuite quelques mètres de méandre deux petits puits et la salle dans laquelle se trouve le siphon qu' Olivier doit plonger.

Olivier s'équipe pendant que nous mangeons il plonge et nous dis que cela ne donnera pas grand chose seulement nous sentons un peut de courant d'air et décidons de le suivre avec Erwan un autre membre du GESA. Après avoir sorti un caillou nous empêchant de passer une étroiture nous nous faufilons dedans mais au bout de 5 mètres ca se ressert et la progression devient impossible. Nous avons quand même fait nos 5 mètres de première. Après un petit casse croûte nous attaquons la remontée sans déséquipement. Tout se passe bien jusqu'à à peut prés -200 mètres où Jean Laurent accuse le coup je le déleste alors d'un peu de poids mais rien a faire. Nous prendrons donc plus de temps pour remonter. Le P 230 était super à descendre mais à remonter avec deux kits sans pantin et avec seulement une pédale un peut plus dur. Nous sommes finalement sortis à 00h45. Cette sortie m'a beaucoup plus, c'était ma 5éme sortie spéléo et la première fois que je remontais 409 mètres à la corde. J'espère pouvoir continuer à prendre part aux explorations qui se font sur la Pierre St Martin.

David Marque

samedi 4 juillet 2009

La traversée de la Pierre

Je suis aller faire une Traversée de la PSM avec des membres du cds64. Le but de la sortie était de faire de la dépollution et un reéquipement de cette traversée.
8h30 tout le monde est là sauf qu'il pleut, aprés un café chez Burgu et quelques hésitations Mathieu l'organisateur de la traversée nous remet un topo avec les zones que nous avons a rééquiper. Nous sommes trois équipes à partir depuis La Tête Sauvage pour cette traversée. Je me trouve dans l'équipe de tête qui partira finalement en second par manque d'organisation de la part de ses membres. Pour moi c'est ma première traversée, ma cinquième sortie spéléo et l'inauguration du casque que je viens m'offrir et suis impatient de me retrouver sous Terre.
La descente de la Tête Sauvage se passe bien, vient aprés le Grand Canyon et le Tunnel du Vent aprés ces passages aquatiques on se change et nous voilà partis pour les grandes salles, dans l'une d'entre elles nous avons pu voir le tombeau de Loubens où nous avons pris quelques photos. Nous finissons notre taversée dans la fameuse Salle de la Verna ou nous pouvons voir une trace du génie humain un barrage.
Je suis rentré de cette traversée stupéfait et heureux de l'avoir réalisée. J'aurai quand même aimé la faire en prenant mon temps mais à l'image de notre société à des moments j'ai cru qu'il fallait courir!!!
J'espère pouvoir faire d'autres sorties dans ce massif qui je crois a intéressé beaucoup de spéléologues.

David Marque

jeudi 25 juin 2009

Gouffre du Blagnac et son grand puits!

Le 24 Juin le soir:
On se retrouve avec Simon du club sur le maintenant classique parking de la fontaine de l'ours sur la Coume. Préparation des kits et grillades...

Le 25 Juin:
Bastien et Cocs de Luchon nous rejoignent et on décolle. Direction le gouffre du Blagnac via le Barnache. On zone un peu pour trouver le trou qui en fait est assez facile à trouver. Faut suivre les indications du topo du CDS31 jusqu'à trouver une falaise. Quand vous avez la falaise devant vous, faut aller à son extrémité gauche, le trou se trouve à 2-3 mètres de la falaise et est marqué SCB. Le trou souffle fort et froid. Contraste avec l'air chaud de dehors. On rentre vers 11h. Bastien commence à équiper (c'est sa quatrième sortie sous terre!!) suivi de Simon. Je rentre avec Cocs (une des premières fois pour lui aussi mais il est cordiste). Simon enchaîne puis moi quand on arrive à des puits plus gros. 2-3 verticales d'un jet d'une trentaine de mètres. On arrive assez vite en haut du grand puits. Petite main courante et tête de puits en plafond (il y a tout ce qu'il faut). On est directement au dessus des 140m du puits...Simon descend suivi de Bastien et de cocs. Je rentre en dernier. Impressionnant quand on suit la lumière du gars précédent. La lumière descend lentement dans un énorme trou noir jusqu'à disparaître totalement. Ça me fait penser au grand bleu quand le plongeur descend en plongée jusqu'à disparaître au fond de l'eau. Il y a un nœud à passer à -90m et un frac à -110m. La descente dure longtemps à cause du poids de la corde qui empêche de descendre rapidement et le descendre qui chauffe... Au passage de nœud, on se retrouve sur de la 10 et là, cela ne descend plus du tout! Faut donner de la corde, c'est dur de descendre pour nos descendeurs habitués à de la 9. On se retrouve tous en bas, reste à remonter. Combien de temps va t on mettre? Bastien remonte suivi de Bastien, les deux sur la corde. On enchaîne avec Cocs. Je déséquipe en lovant la corde plein vide, j'ai pas envie de remonter 150m de corde dans mon kit...Arrivé en haut, mini trac, et on tire la corde. On a mis une vingtaine de minutes chacun. On enchaîne et on ressort au soleil et au chaud. On a passé une dizaine d'heures sous terre.
Très belle cavité avec un puits grandiose! Encore une belle session.

Laurent

vendredi 5 juin 2009

Séjour spéléologique à La Coume du 19 mai au 22 mai.

La Coume, c'est cool !

Le 18 mai le soir:

On se retrouve tous au parking de la fontaine de l'Ours à la Coume: Floriane, du Vercos, Simon du club, Erwann d'un peu partout, Bastien de Haute Garonne, Severine d'Ardèche (qui nous attend depuis deux heures devant le gîte à Labaderque aprés avoir eu une panne d'alternateur et s'être fait une petite frayeur à la montée...) et moi. On décide de la sortie du lendemain. Simon et moi avons une revanche à prendre au Pierre et accessoirement, pourquoi pas, retrouver les as laissés au fond du premier puits cet hiver... On regarde nos topos et on opte pour la traversée Pierre-Barnache. On prépare le matos.

Le 19 mai: Traversée Pierre-Barnache

Florianne, Erwann et moi partons pour le Barnache (qu'on ne connaît pas) tandis que Simon, Severine et Bastien partent pour le Pierre.
De notre coté, on trouve l'entrée du Barnache assez vite (belle entrée). Flo commence l'équipement et tombe assez vite sur un départ de puits étroit. Elle commence à descendre après avoir enlevé pas mal de chose sur son baudard. Sa voix change, c'est étroit à coup sûr. Erwann s'y engage à son tour mais passe la jambe du mauvais coté (la droite et la gauche ne sont pas du même coté quand on est face à face...). Il ne peut plus descendre ni remonter et c'est décidément bien étroit. Il passe quand même mais j'ai bien pensé au mouflage pendant quelques minutes...A mon tour, cette fois, j'ai tout virer y compris le croll. Je passe assez bien, je ne suis pas gros et je bénéficie des explications de ceux qui m'ont précédés...je confirme, c'est étroit. « Etroiture sévère verticale » marquaient ils sur le topo, je me souviens maintenant!!!). On est passé tous les trois et on se dit qu'on espère bien se croiser avec l'autre équipe car on n'a pas trop envie de remonter cette étroiture...Suit d'autres puits avec d'autres étroitures. On manque de cordes plusieurs fois et on bricole pour aller au fond. Je pars plus tard à l'équipement et ne comprend pas car cela ne correspond pas du tout à la fiche d'équipement! On part ensuite sur un méandre pour buter sur un P5 mais on n'a plus de corde. Mais heureusement, en tirant sur la corde précédente, on arrive à descendre ce puits. On continue et on bute sur un siphon, ça y est, on comprend, on est au fond et on a rien à faire là, on a descendu deux puits de trop! On remonte à la main courante précédente et on rejoint la galerie Bugat et entendons les voix de Severine, Simon et Bastien. YES, c'est cool, les traversées, c'est vraiment classe. On est bien content de se retrouver. On s'échange les infos, on leur dit qu'ils ont une bien belle étroiture à remonter. On les préviens qu'ils vont en trouver une un peu dur mais qu'ils ne doivent pas s'emballer, l'étroiture qui les attend, la sévère, c'est celle d'après!!! Simon, me dit « Tu sais quoi? » avec un grand sourire, je lui répond « non! » et lui « Si! », il a retrouvé les As qu'on avait laissé cet hiver!!!
Nous, on poursuit sans problème, les puits s'enchaînent. En haut du P50 « dans lequel il ne faut pas descendre » dixit le topo, Erwann a un kit bien gavé. Il franchit un point de la main courante, un gros bruit sourd dévalle le puits, il rassure Flo, ce n'est pas lui mais un kit!!! La longe du kit du club de Severinne à cédé et le kit est tombé au fond!!! Il ne reste plus que la longe accrochée au baudard d'Erwann! On est claqué, on y retournera demain! On ressort aprés une quinzaine d'heures passées sous terre, première sortie de la semaine. On attend l'autre équipe qui a l'étroiture a passer, Bastien, c'est sa troisième sortie...d'autant, qu'ils n'ont plus le choix, on a deséquipé le Pierre.
L'autre équipe nous rejoint ensuite au parking. « alors, cette étroiture? ». Ca a été du sport, ils ont du vider les kits pour les faire passer! On est d'accord, le Barnache, c'e n'est pas le plus crux de la Coume!

Le 20 mai: Opération récupération du kit au fond P50 borgne du Pierre

Erwann, Florianne et moi retournons chercher le kit l'après midi tandis que Simon répond à ses obligations familliales et Bastien à ses obligations professionnelles. On descend le P79 d'entrée puis Flo équipe le P50 avec 3 déviations, elle touche le fond et remonte. Le kit est entier. On ressort.

Le 21 mai: Traversée Raymonde-Duplessys

Cette fois, on va faire une classique. Je suis avec Erwann tandis que Florianne est avec Severinne. Je suis bien content de retourner faire cette traversée que j'avais faite pendant le stage de Thomas à la Coume en Octobre. Cette fois, je la fais dans l'autre sens. On descend les puits nickel avec Erwann jusqu'au sommet du puits Delteil (une corde de trop...) où on attend les filles pour manger. On les attends encore et on se dit, après avoir finalement mangé, qu'on va partir à leur rencontre,quand elles arrivent. Ca fait toujours aussi plaisir de rencontrer l'autre équipe pendant une traversée, et là, c'est deux filles qu'on rencontre, c'est pas tous les jours comme ça en spél! Pause photo avec mon appareil à 10 balles et on remonte cette très belle rivière. Je suis content d'être de nouveau là. Ce n'est pas la peine de se jeter sur toutes les cordes qui remontent dans la rivière car ça passe bien dans certains cas en restant dans le lit de la rivière. On va jeter un coup d'oeil au siphon amont. A la sortie du puit Nède, on est dans une grande salle. Là, on zone un peu avec Erwann, on s'engage même dans un sale méandre qui ne m'inspire rien de bon, il y a de la rubalise partout! Finalement, on retrouve le passage et on ressort nickel. Les filles nous rejoignent au parking, deuxième traversée réussie et bien belle journée encore!!!

Le 22 mai: Traversée Mille-Herétiques.

Cette fois, Simon est avec Florianne et moi avec Erwann encore.
Erwann et moi équipons la rivière du mille qui est bien longue, c'est cool, et bien étroite parfois. On n'a plus de corde, le puit Jolly sera t il équipé? On y arrive enfin et il n'y a pas de corde! Solution, démonter la main courante quand on est à la tête de puits. Simon et Flo la rééquiperont. Pas la peine, ils arrivent et ils ont une corde de rab, nickel! Aprés quelques lancers de cordes infructueux (c'est un P14), on rallonge quelques bouts de dynema et on descend le puit. Ah la dynema... On continue pas des réseaux fossiles, boueux, on peut le dire. On remonte la grande salle du trou du Vent qui porte bien son nom! Et on ressort nickel. Troisième traversée, c'est cool la Coume!
Suivent d'autres aventures aquatiques cette fois en Sierra de Guara!!
Prochain épisode dans le Vercors après la saison...

jeudi 28 mai 2009

Gouffre Du Bassia ou de la Coume Bère

Date de la sortie : le 28/05/2009
Equipe : Simon B. & Thomas B.
Altitude entrée : 1320m (altimètre Shunto)
T.P.S.T. : 15h
Objectif : équiper la suite de la cavité pour la reprise des explos

« L’entrée gouffre du Bassia »
Photo : Tot le 21/02/2009

Ce matin là, nous sommes à l’entrée du creux dès 8h… forcément à 2, c’est toujours plus rapide le décollage matinale ! Nous sommes tout de même bien chargé (2 kits chacun).
Simon équipe la tête du puits qui mène au 1er fratio ou l’équipement est en fixe jusqu’à la « salle de Pâques » (environ -350). En descendant, nous prenons soin de relever la fiche d’équipement en évaluant les longueurs de cordes.
Il nous faut équiper le dernier obstacle… Le perfo est de sortie pour doubler correctement la tête de puits. Il y a déjà le spit de déviation… c’est t’y pas beau !!
Petit « graillou » en bas de la salle… hum, il y a pas mal de courant d’air par ici ! Nous ne perdons pas de temps et nous continuons notre progression. Nous arrivons dans une petite salle chaotique où la suite continue dans une petite cheminée avec un fort CA. J’y descends avec le perfo en bandoulière et un kit au cul… pas évidant d’arriver à faire du rappel avec de l’ancienne corde de 10mm quand on a les poulies du descendeur taillées pour de la 9mm, en plus c’est étroit ! Il y a des traces de désob mais quasiment pas de spit… Il m’est difficile de planter... alors, je descends au frottement.
Après une autre bonne étroiture descendante, la zone s’élargie et je devine un puits de 15/20m. Je me mets à l’abri pour bosser avec le perfo pendant que Simon me rejoint, pas mal de blocs tombent… cet endroit craint !
J’équipe cet obstacle et je cherche la suite… j’empreinte un méandre et un trou s’ouvre sur un jolie puits où au fond, le bruit d’un actif me donne envie de le rejoindre. Je commence mon repérage « amarrifer »… le perfo s’exprime et voilà un premier spit de posé. J’entame le second, mais Simon me prévient qu’il a trouvé un passage qui mène direct à la base du puits… Bon ok, j’arrive ! Nous perdons le CA…
Nous abandonnons nos kits, la progression ne devient pas très agréable car beaucoup d’aspérités accrochent les combi ! La roche est déchiquetée avec un méandre pas très large… Nous arrivons sur un premier obstacle (environ 6m) que nous désescaladons dans un premier temps en libre.
Puis quelques minutes après nous arrivons près d’un autre ressaut (environ 5m) que je désescalade pour arriver à nouveau au sommet d’un autre petit obstacle… je remonte et nous allons chercher nos kits d’équipement pour quand même protéger les passages. Nous laissons le perfo car nous estimons que la progression est trop délicate. Simon équipe les obstacles avec des AN qu’ils trouvent par ci par là ! Nous espérons que cette progression dans l’actif nous fasse découvrir une jolie rivière… il y a du fil topo partout !
Après 4 ressauts de 5 à 7m, nous arrivons nez à nez avec un siphon que l’actif alimente… le siphon n’est pas très jolie ! L’altimètre donne environ une profondeur de -480m…
Bon, bah nous décidons de remonter en regardant s’il n’y a pas un autre passage. Nous remontons en haut de chaque obstacle toutes les cordes pour qu’elles ne prennent pas les crues.
Au pied de la diaclase (base du P15), nous prospectons un peu histoire de voir… un méandre part de chaque côté et Simon remonte pas mal à gauche pendant que j’ai une envie très pressente. Il revient… ça à l’air intéressant !
Vu l’heure, nous décidons de remonter… la diaclase étroite est assez physique, et Simon à la bonne idée de se faire passer les kits à l’aide de la corde… ça marche plutôt bien !
Une fois à la « salle de Pâques », nous laissons du matos au bivouac très venteux ! Nous nous retrouvons avec 1 kit chacun ce coup là… ils sont bien lourds !
Notre progression dans les puits se passe plutôt bien… même si les puits pleins pots nous font bien mal !
Nous sortons du creux à 23h… bien fatigué, mais content de notre coup ! Il faudra quand même y retourner pour se concentrer sur le méandre du bas de la diaclase.
Soyez prudent dans ce trou car la diaclase « parpine grave » et il faut absolument planter des spits (au moins 4). Les ressauts du fond demandent eux aussi de replanter quelques spits…
Tot,

Cliquez pour agrandir

Perte du CA en bas de la diaclase étroite et instable (P30 + P15)
Au lieu de descendre, un méandre part :
- à droite, méandre remontant, on retrouve l’actif, puis coulée de calcite, arrêt sur blocs avec étroiture…
- à gauche, méandre (environ 50m) avec au bout des blocs : cheminée remontante en pan incliné… et sinon un ressaut de 10m dans les blocs qui débouche sur un autre méandre étroit (changement de direction)… faible CA remontant !!!!


Draperie dans la « salle de Pâques »
Photo : Tot le 21/02/2009

dimanche 24 mai 2009

Déséquipement des Moustalhous

Céline et moi même sommes allés faire les Moustayous. Nous sommes partis à 8h de Tarbes direction St Pé de Bigorre.
Après avoir traversé le gave de Pau nous montons dans un petit vallon boisé que je ne connaissais pas, j'ai donc fait confiance au sens de l'orientation de Céline qui ne nous a pas perdus. Nous nous équipons, commençons la marche d'approche, nous laissons notre repas de midi à la sortie de la traversée car nous avons décidé de commencer par faire la traversée en partant du haut (c’est plus drôle tout de même de descendre et remonter…).

Arrivés a l'entrée du trou on enfile nos baudars et c'est parti. Céline fait le guide et moi le porteur nous effectuons le traversée sans trop d'encombre. A la sortie notre casse dalle nous attend, on mange et c'est reparti en remontant pour déséquiper le trou. Après avoir passé les toboggans, nous manquons le laminoir qui permet de rejoindre la galerie du Lynx. Cette erreur nous permet de découvrir une étroiture qui aboutit sur une salle mais c’est quoi cette salle ?

On retrouve le bon passage, Céline ouvre la marche et moi je déséquipe, quand mon grand kit est rempli de corde on échange. C'est donc à partir des deux derniers puits que je passe devant et que Céline déséquipe. Nous nous sommes bien débrouillés et atteignons la sortie sans problèmes. Arrivés à la voiture nous regardons l'heure et à notre grande surprise il n'est que 14h40. Nous avons donc nettoyés le matos du Gshp pour finir la journée et le notre par la même occasion. Deux Kits c'était un peu léger pour enkiter toute les cordes parce que nous en avons sorti 250 mètres.
Cette sortie m'a bien plu et j'ai fais la connaissance d'une aquaterrestre qui a l'air bien motivée.

David

Bon ben moi au compte-rendu du haut je rajouterai que l’étroiture qui m’a laissé beaucoup de souvenirs est maintenant un boulevard… j’en fus presque triste ! (sourire ironique sur mes lèvres…) Et j’ai tout de même été assez impressionnée par la désob effectuée, c’est du beau boulot ! Pareillement ce fut une sortie super agréable, à refaire…

Céline

dimanche 29 mars 2009

Première traversée des Moustayous

Ce week-end a eu lieu la première traversée des Moustayous. En effet, la sortie a été ouverte le 18 Mars dernier, et à cette occasion nous avions décidé de proposer cette nouvelle traversée aux membres du CDSC 65. La cavité a été équipé en fixe pour le rassemblement du 4 et 5 Avril 2009 à Argelès-Gazost.

Le Samedi 28 Mars 2009, pour la toute première traversé, il y avait : Jean-Luc F, le ToT, le Redj, Laurent, Olivier et moi. Olivier avait pris son super appareil photo et ses flashs, et il a inauguré cette première avec de belles photos.

Le Dimanche 29 Mars 2009, pour la deuxième édition, il y avait: Bubu, Véro, le Mass, Jean-Luc L, et moi. Quand l'équipement est en place, la traversée dure environs 2h. C'est magnifique, de la belle Spéléo, et quand c'est humide, c'est encore plus beau, ça coule de partout, et on suit une petite rivière.

FiFyE

Les photos:




La vidéo:

vendredi 20 mars 2009

Des Aquas en vacances...

Comme d'hab., on a la bougeotte et une envie d'aller sous terre nous suit...

Encore une fois, Isa, Simon et moi décidons d'aller au Behia dans le pays basque et encore une fois, le coup de fil à Mathieu Rasse nous en persuade! Satané neige de mer...!

On est Lundi, Isa a récupéré tout le matos et on a plusieurs jours devant nous et une grosse motiv.! Il nous faut un plan de secours, c'est urgent. Le tél. sera encore d'une grande utilité. On décide d'aller faire un tour dans le Lot, coup de fil à Laurent Vasse qui paraît il connaît le coin. On discute et nous persuade d'aller en lozère. Ca tombe bien, j'y étais la semaine passé!
On fait la route jusqu'à Rocamadour et on squatte les fourgons.

Mardi 17 Mars 2009: saut de la Pucelle - Lot

Aujourd'hui, c'est canyon mais souterrain. On y passe 8-9h, c'est superbe et très aquatique. Il y a des concrétions de partout, de très jolies petites cascades mais il fallait pas plus d'eau sinon siphon!

Tout commence par un magnifique porche d’entrée, le départ c’est rando on regretterait presque le haut de la combi néoprène, mais dès la première voûte mouillante les regrets disparaissent. Ensuite c’est une succession de petits obstacles (tout est broché). Le décor est exceptionnel nous progressons en allant de surprises en surprises en vidant nos kits. On pose la dernière corde à la cascade de l’ogive qui d’après la topo n’est pas la dernière… On s’arrêtera finalement à la cascade du découragement (plus de cordes) à 100m du siphon (on reviendra avec une corde de plus). Casse-croûte au sec puis sortie pour enchaîner demain.
On en ressort en se disant tous que c'était vraiment superbe, les mini-vacances commencent bien. Re-route, on bouge en Lozère maintenant. On se pose mi parcours pour passer la nuit.

Mercredi 18 Mars 2009 : Drigas

On finit la route, tranquille, pause café, il fait beau, c'est cool! Retour à Drigas où j'étais fin février pour l'initiateur et il y a 10 ans, à l'époque où je pensais pas faire de la spéléo. Ça ne m'étais jamais venu à l'idée à l'époque. On rentre sous terre à 17h, et oui, on a pris le temps! Pas de marche d’approche les puits s’enchaînent on y va cool avec un petit dégagement de temps en temps. Bien jolie cavité et je peux en profiter, il n'y a pas de stress, on est entre potes. Simon équipe, j'équipe et Isa déséquipe. On ressort de nuit évidemment et on refait de la route (2,5 km!) jusqu'à Hures où j'étais avec Fifye fin février! Resquat de fourgon, re-rhum et re-bières...

jeudi 19 Mars 2009 : aven de Hures

C'est avec plaisir que je retrouve ce coin bien sympa. Simon équipe, j'équipe, il y a de jolies mains courantes aériennes à poser et de beaux puits, c'est cool! Suit un très beau méandre, une main courante qui débouche dans une salle. On se promène un peu et on tombe sur une superbe coulée, magnifique. On cherche le puits de l'écho mais sans topo, pas facile! Et oui, on est un peu partie sans le descriptif, c'est normal, on ne l'a pas! On va toucher le fond (quand même) et isa déséquipe. Et on bouge pour dormir dans les gorges de la Jonte. L'endroit est bien sympa. Re-rhum (merde, ya plus de jus de mangue, tant pis, on fera sans) et re-bière...

Vendredi 20 Mars 2009 : Glandage et retour.

On trie le matos, on glande, session nettoyage de fourgon, c'est le grand ménage au soleil puis café à une terrasse. On se dit que se referait bien des session spél. Comme ça un peu plus souvent. Isa bouge dans le Vaucluse pour un WE spéléo (ah, la spél., quand on y a goûté!), Simon et moi, on joue les touristes (on est en vacances après tout) dans les gorges de la Jonte. On rentre sur Tarbes. On rebouge Simon et moi en Lozère lundi pour les tests d'entrée au BE. Je n'avais pas été dans le causse méjean depuis 10 ans, mais là, ça fait trois fois en un mois!

Laurent.

samedi 21 février 2009

Gouffre du Bassia

Le 23 Février 2009,
Gouffre du Bassia
ou Coume Bère

Date sortie : 21/02/2009
Equipe : Isa, Bib, Raph & Tot
Objectifs : faire de la spéléo et repérer ce creux (photos)
Approche : 2h (retour : 1h)
Matériel : raquettes + bâtons et 1 C15 + sangle (Trou déjà équipé !)
T.P.S.T. : 6h

Accès : de la Barthe de Neste, prendre la direction de St Lary. A Sarrancolin, prendre la 1ère route à droite (Route de Panets), passer un pont puis, monter pendant 5min et dans la 1ère grosse épingle se garer près d’un talweg bien marqué…
(L’été, un accès est possible par une autre piste avec une barrière, il faut récupérer les clés !)

« La marche d’approche aux abords du talweg ».
Photo : Thomas BRACCINI

Approche : de là (altitude départ 770m), remonter le talweg, puis arriver à une grange retapée, monter dans le coteau pleine pente en gardant la même direction pour arriver à un col (??). Ensuite, tirer à gauche en remontant la piste, passer quelques épingles. A l’altitude 1320m, toujours dans une épingle tournant à gauche. L’entrée du creux se trouve à 20m sur la gauche aux pieds de p’tits sapins…


« Raph dans le 1er puits. »
Photo : Thomas BRACCINI

« Isa & Bib ont l’air plutôt content ! »
Photo : Thomas BRACCINI


Nous nous levons à 8h avec un bon mal aux cheveux… soirée de poker oblige !! Nous passons prendre Isa qui a la même tronche que nous et à Lortet pour prendre les infos chez Simon. A Hèches, nous récupérons Bib et nous voici au complet pour faire 2 p’tits kits.
Arrivés au col, il y a pas mal de neige et nous mettons une heure de plus pour atteindre l’entrée du gouffre.
L’ambiance est au RDV, nous pique-niquons à l’entrée plus ou moins au soleil car le ciel est légèrement voilé. Sa « chambre » grave… on est bien et nous « plongeons » sous terre vers 15h !
Quel plaisir de juste glisser sur les cordes… quelques s’kifs sont déjà attaqués par l’humidité ! L’équipement est par endroits aériens et pas mal fractionnés.

« Raph dans les 1ers puits »
Photo : Thomas BRACCINI

« Le puits du lac. »
Photo : Thomas BRACCINI


Les puits sont très esthétiques, nous arrivons au lac… c’est beau ce trou ! Je mitraille comme « un gros moche » essayant de prendre des photos des puits… pas facile !
« Un p’tit passage aérien »
Photo : Thomas BRACCINI

« Un ressaut ! »
Photo : Thomas BRACCINI

Nous arrivons dans une galerie remontante avec un bloc coincé et calcité à 1,50m de hauteur témoignant d’éventuel(s) effondrement(s). Nous faisons une petite bouffe avec de l’armagnac en guise de digestif… nous sommes détendus, c’est bon ça !
Ensuite, nous cherchons un peu le passage car il faut se faufiler entre les blocs de cette salle pour trouver les prochains puits. Sur le dernier, nous menant à la salle de Pâques nous posons une déviation car l’équipement en fixe est stoppé. Nous descendons sur une corde de 8mm (au frottement !) en place depuis un p’tit moment (prévoir une C20 & quelques amarrages).

« La salle au bloc coincé ! »
Photo : Thomas BRACCINI

« Le ressaut avant la salle de Pâques. »
Photo : Thomas BRACCINI

La salle de Pâques est une jolie salle descendante avec de superbes concrétions d’une pure blancheur (draperies, colonnes, …).

« Concrétions dans la salle de Pâques. »
Photo : Thomas BRACCINI

« Des draperies de toutes beautés. »
Photo : Thomas BRACCINI

Au bout, il y a un petit tunnel donnant sur une petite salle d’effondrement avec un fort courant d’air… Bib part devant dans une cheminée engagée où une corde serait la bien venue. Je le suis et repère 3 spits, Bib continue et il fait demi tour quand la cheminée s’évase… tout ça donne envie de continuer !

« Pour le plaisir des yeux ! »
Photo : Thomas BRACCINI

« Le fond de la salle de Pâques. »
Photo : Thomas BRACCINI

Nous rebroussons chemin et remontons ses jolies puits rapidement (2 p’tites heures !). J’ai le Raph au cul… ça me fait peur !
Nous ressortons du creux vers 21h. Pour la marche de retour, arrivé au col, nous descendons rive droite du ruisseau et nous coupons les choux pour arriver aux bagnoles en 1h.
Cette journée m’a vraiment fait du bien, je me suis ressourcé sous la terre !

Tot

mardi 13 janvier 2009

Le Couey Lodge

Un paqué d'Aquas au Couey Lodge...
13 janvier 2009

Quelques jours avant, Nico m'apprend que le groupe de préqualification du BE de Spéléo va faire le Couey Lodge à la Pierre St Martin. C'est l'occas pour y aller. J'appelle Bib et Bast., ils sont partant.
L'idée est de partir aprés le groupe de préqualif., de se croiser sous terre et de déséquiper.
Nous faisons la route jusqu'à la Pierre St Martin.
On s'équipe tranquillement, on a le temps, et suivons les traces dans la neige...qui tournent un peu...Heureusement, des bâtons plantés dans la neige nous seront salvateurs! Nous rentrons vers 15h dans cette grande entrée.
Toute la première partie est en glace et en neige, c'est sympa et glissant. Les puits s'enchaînent avec des éboulis stabilisés (P15, P20, P65, P55 et P20 plus quelques ressauts) et nous sommes très vite à leurs bases (-249m). Bib avance maintenant en terre inconnue, ayant pris un but à cet endroit un jour où ça coulait bien à l'intérieur....là où cela ne devait pas...
Suit un méandre étroit et assez chiant où il faut parfois progresser allongé sur des cailloux...Puis un P11 et un autre méandre. Nous rejoignons la première grande salle, celle du réchaud (-304m). Une pause s'impose.
On suit la rivière, passons des laminoirs et arrivons à la salle Henri Brosset. Re-pause...
Nous franchissons par le dessus une grosse coulée de calcite avec pas mal de concrétions et suivons la rivière C'est très sympa. On arrive à la salle des deux sèvres. Re-pause.
Nous voyons une lumière venir vers nous, puis une autre et encore une... C'est le groupe qui remonte, nickel. Thibault, Floriane, Séverine, Erwann, Sandy et Simon, Nico et Tot! Ca fait plaisir de se croiser. On est onze personnes dont 6 des Aquas! Je suis content de revoir le groupe de pré-qualif avec qui j'ai passé une semaine bien sportive et très sympa au plateau d'Albion.
Les uns se changent, les autres mangent. Les opos qui font suite ont fait des dégâts! Simon a nagé la brasse dans une vasque (une prise à lâchée!), certains se sont bien mouillés. On demande combien de temps il nous reste pour voir le siphon. Les réponses vont de une heure ½ à 3 heures pour l'aller retour! On n'a pas tous la même notion de temps sous terre, on dirait. On verra bien. On a maintenant un peu la pression, non, je ne mouillerais pas. C'est le nouveau challenge, ne pas se mouiller.

Les groupes repartent les uns vers le bas, les autres vers le haut. On progresse encore ¾ d'heure pour rejoindre le siphon. Les opo sont très sympa à faire, cela s'enchaîne bien jusqu'à une vasque plus grande que les autres. Je me dit un court instant que celle-là va être dure à franchir mais très vite je vois un fil d'ariane et comprend que c'est le siphon (déjà!). C'est très sympa, on est content d'être là. Quelques photos du siphon...et du canard de Tot qui essaie de surfer un rouleau à sa taille...et c'est reparti.
Reste à tout faire dans le sens inverse et à déséquiper les puits d'entrée.
On ressort vers 7h. Bast qui sort en premier, file au fourgon qu'il découvre sous la neige. Le groupe de préqualification est dans leur vehicule, ça caille, ils dorment. Il est tombé 25cm de neige pendant qu'on était sous terre. Ca deviendrait presque une habitude...Au plateau d'Albion, on avait eu la même à la sortie mais c'était dans le Vaucluse et on ne s'y attendait pas...du moins pas autant.
Déneigement, chaînage et rentrage à Bagnères avec un frein à main de bloqué pendant quelques kilomètres...Il a gelé en 1 heure!
Encore une belle sortie...C'est cool...

Laurent

samedi 10 janvier 2009

Grotte des Moustayous

FiFyE nous avait prévenu, c’est pas facile de trouver ce trou sous la neige !

C’est donc à 10h30 que nous nous sommes retrouvés devant un café à St Pé. La route pour accéder au parking du château d’eau était un peu gelée mais ce n’est pas çà qui va arrêter le FiFye qui réussi à hisser la voiture et le matos au château d’eau.
Après quelques remarques un peu déplaisantes sur les équipements respectifs, le groupe se dirige vers le trou.
L’altimètre est étalonné ce qui nous servira bien un peu plus tard (merci Jean Luc). Un premier stop est fait devant un trou dont je ne me rappelle pas le nom (note de FiFyE : les Castets) mais qui s’ouvre au fond d’une doline pas trop encombré, contrairement à ce que l’on imaginait.
Nous suivons ensuite un chemin qui nous fait gagner un peu d’altitude. C’est donc avec plein d’élan qu’on se lance sur ce sentier enneigé. Nous trouvons une première rubalise qui nous donne un peu d’halent, puis une deuxième c’est bon on est sur la bonne voie, le moral est bon.
C’est à ce moment là qu’on trouve une super résurgence dont personne ne nous a parlé, peu importe, FiFyE et Jean Luc se jette dedans. Laurent et moi même gardons en vu l’objectif. Le sentier est visible mais pas le moindre Cairn en vu.
L’altimètre nous rappelle à l’ordre, on est trop haut. Notre chef à tous, décide de la marche à suivre, J Luc et l’alti reste sur la côte et nous on ratisse.
Et c’est là que FiFyE prend les mots au pied de la lettre, il arrive à trouver un trou improbable après avoir viré un mètre cube de feuille et veut s’y engouffrer, le gros ! Il fini par avouer son embonpoint et me demande de bien vouloir lui dire ce qu’il y a derrière cette large étroiture. Il y a de l’eau qui va me glacer pour le reste de la prospection.
C’est Laurent qui trouve un Cairn sous 50 cm de neige, il faut dire qu’il est entraîné à trouver des choses impossibles, vous l’avez vu ranger son Kit ? Mais pour l’heure c’est du bonheur, grâce à lui on a le trou.
Entre nous presque inratable tellement qui fume.
L’entrée se fait rapidement, il fait bon dessous. C’est Laurent qui se lance dans l’équipement du P40 sous le regard du maître du jeu. Les J Luc cassent la croûte et se réchauffe en tout bien tout honneur.
Le puits s’équipe plus vite que je l’avais prévu et on m’attend déjà.
Un puits superbe, du volume, de belles couleurs et des formes de calcites imposantes. Enfin c’est pas tout il faut descendre. Laurent est déjà en train d’équiper la suite, un petit puits de 8m dans la continuité du 40.
La suite est équipée par J Luc, un P18, on n’a pas trouvé le ressaut de 4 m mais J Luc nous équipe le ressaut de 6m.
On est dans une faille et le cheminement varié se fait assez facilement avec pour moi l’impératif permanent « éviter l’eau ». Nous cherchions un volume et nous nous sommes un peu perdu dans cette faille, trop bas peut être, en fait on s’est arrêté quand il a fallu se mettre les fesses dans l’eau, personne n’y tenait.


Pour ma part la remonté c’est fait tout de suite, cela faisait un peu de temps que je n’étais pas aller sous terre et je ne voulais pas retarder le déséquipement.
Mais je tiens à remercier mes 3 compères du jour qui mon offert le luxe de remonter sans Kit ce qui m’a permis d’apprécier encore mieux ce puit de 40 et l’atmosphère de cette cavité qui est, ma foi, très agréable.
La sortie de nuit, sous la lune, termine cette escapade dans la fraîcheur, certes, mais aussi avec le sentiment d’avoir fait une bonne sortie de reprise pour un spéléo qui n’est pas très actif.
Merci à Laurent pour son énergie, à J Luc pour son calme et ses conseils et à FiFye pour son œuvre.
En conclusion il faut aussi dire que cette zone pourrait déceler quelques surprises et qu’il serait intéressant d’y faire quelques prospections.

Jean Luc F.

Les Photos:

vendredi 2 janvier 2009

Grotte du Diable Rouge

Petite virée à la Grotte du Diable Rouge avec l'Asso de Bib : Sentier Nomade... ça coulait un peu, on a eu le droit aux cascades, génial !!!