samedi 26 avril 2008

Exercice Secours au gouffre du Couhy (65)

Ce weekend end avait lieu l'exercice secours des Hautes Pyrénées sur le massif de Saint Pé de Bigorre.
Une soixantaine de personne était réunion à l'ancienne base de Saint Pé pour participer à cet exercice sur le gouffre du Couhy. Il y avait les corps constitués ( PGHM, GRIMP, CRS Secours en Montagne) et bien sûr les Spéléos des alentours ( Hautes-Pyrénées, Pyrénées Atlantiques, Haute Garonne...). Le blessé était coinçé à -260, le trou était assez technique et surtout très sale. Les premières équipe on du rentré vers 10h le samedi et les dernières équipes sont sorties vers 5h du matin le dimanche. Après quelques heures de sommeil, c'était le grand nettoyage dans le gave, il a fallu frotter fort... C'était un bon exercice, dans une très bonne ambiance, et l'année prochaine, c'est l'exercice régional qui aura lieu normalement dans les Hautes Pyrénées...

lundi 7 avril 2008

Grotte du Shatzy

Personnes présentes: Le BiB, le Rasse, le FiFyE

Bon j'ai pris ma décision : je ferai mon mémoire de cavité pour le BE sur la grotte du Shatzy... Alors petite virée avec mes compagnons qui m'ont aidé à lever la topo, histoire d'en refaire une plus jolie. Et par la même occasion on va faire un tour au fond car j'y suis jamais aller... On perd le courant d'air dans la grande salle, et on le retrouve pas au fond, il va bien quelque part... A suivre...

mardi 1 avril 2008

Le Diable Rouge

Personnes présentes: BiB et FiFyE

BiB, qui est motivé pour faire de la spéléo en ce moment me propose d'aller traîner nos bottes du coté de Bagnères de Bigorre pour changer un peu. Ca tombe bien, il y a une classique que je voulais faire depuis longtemps, c'est la grotte du Diable Rouge à Banios. On part de la ferme de la Coume, avec une carte IGN et un pointage approximatif du trou. Nous voila parti à travers champs et à travers bois, quand nous croisons un balisage constitué de petits panneaux rouges sans inscriptions. Nous décidons de les suivre en nous disant que cette grotte est vraiment bien balisée. Au bout de 5 minutes, on s'aperçoit qu'on ne va pas dans la bonne direction, mais par curiosité on continue à suivre le balisage qui nous fait passer près d'une belle résurgence qui est pénétrable sur 2 m puis on ne passe plus. Cette résurgence est captée, donc elle doit couler toute l'année. Le balisage semble revenir vers la ferme, on retourne donc à la recherche de notre Diable... On passera une heure à chercher le trou, alors qu'on est passé une dizaine de fois juste au dessus, mais comme on entendait de l'eau couler, on s'est dit que c'était la rivière en bas du talweg, donc on est pas descendu alors qu'il fallait descendre car en fait c'était la résurgence de la grotte qui coulait. Bon on s'est fait une belle balade dans les bois sous le soleil. On rentre dans la grotte, il y a pas mal de petits rhinolophes, on désescalade 10 m pour rejoindre une jolie petite rivière qui coule dans un méandre très haut de plafond. Assez rapidement, un premier obstacle d'une dizaine de mètres forme une charmante cascade, belle ambiance, puis on continue le long du méandre pour arriver sur une deuxième cascade de 6 m. En bas de cette cascade, il y a une vasque qui semble profonde, on se tâte pour se mettre à l'eau et on remarque qu'il y a moyen d'équiper une main courante rive gauche, mais on a pas pris assez de cordes... D'après la topo, on est presque au fond, on reviendra la visiter cette jolie petite rivière, j'espère qu'à l'étiage elle coule encore.

samedi 29 mars 2008

Esparros : la galerie d'Aragonites

Personnes présentes : BiB, Miguel et Isa, Alex, FiFyE et d'autres membres du CDSC 65

C'est un grand jour aujourd'hui car quelques membres du CDSC 65 ont eu l'autorisation, grâce au spéléo-club d'Esparros, de visiter la superbe galerie d'aragonite du Gouffre d'Esparros. C'était vraiment magnifique, cette galerie est protégée par une énorme grille, et les visiteurs d'Esparros n'ont pas le droit d'y pénétrer. C'est Norbert Casteret qui fut le découvreur et voila ce que fut ces mots à la découverte :

"... Le décor se prolonge toujours aussi féerique, non seulement les parois sont toujours tendues de velours de calcite et d'aragonite, mais le sol lui-même scintille car il est parsemé d'aiguilles et de fils de gypse aussi fins que des fils d'araignées. A chaque pas, je dois chercher et choisir la place où j'imprimerai mes chaussures cloutées qui, hélas, font des dégâts dans cette joaillerie où je suis le premier à pénétrer..."
Norbert CASTERET
, extrait de "Ma vie souterraine".

On a pris pleins de photos mais on a pas le droit de les publier... Tant pis pour vous...

vendredi 14 mars 2008

La grotte des Blaireaux (Pic du JER)

Personne présente : Bof Michel


Me voilà reparti dans cette cavité au pied du Pic du Jer, ancienne résurgence fossile comblé par des sédiments au ¾. Deux ans que nous n’y somme pas retournée, j’espère que le blaireau n’aura pas réinvesti les lieux…
J’ai décidé de m’attaquer à la désobstruction ventilé pendant mas coupure de 12h00 à 14h00. J’ai largement le temps de vider les accus, et à force je verrais bien où cela me mène.
Arrivé sur les lieux je remarque qu’une bestiole a creusé sous la grille. Ce trou souffle toujours autant de courant d’air froid… Malheureusement le Blaireau a rebouche de terre la galerie sur 20cm. Le perfo ne marchera pas aujourd’hui, il me reste plus qu’ a recommencer le travail, ça devient énervant. Pendant 1h30 je creuse donc allongé par terre sans pelle mais bon dieux il est froid tout de même le CA, au moins ça motive. Je ne suis tout de même pas fier dans se trou à rat sachant qu’un Blaireau pourrait débouler à tout moment…J’ai plus qu’a revenir la semaine prochaine pour continuer la désob jusqu’ a l’étroiture.

TPST : 1h30


Grotte des Blaireaux

samedi 8 mars 2008

Grotte des Eaux Chaudes

Sortie inter-clubs entre les AquaTerrestres et le Méta ( de Charente ) à la grotte des Eaux Chaudes dans les Pyrénées Atlantiques, le tout organisé par le ToT.

Le compte rendu au format Word par le ToT

Les images :

Grotte des Eaux Chaudes

dimanche 24 février 2008

Exploration à La grotte du chêne

Exploration grotte du chêne (massif de Capbis)

Personnes présentes : Florian Bibron
Céline Barrère
Bof Michel


Nous voilà parti à trois pour tenter une escalade entrevue il y a trois ans, c’est long mais il vaut mieux tard que jamais. On traine 4 kits à trois, Hilty et tous le baltringues nécessaires. Nous remarquons que l’L'oeil de la Bop est équipé pour la plongée avec une corde statique. Comme ces derniers jours il n’y a pas de CA à l’entrée, cela ne va pas nous aider. La grotte ne change pas hostile, boueuse mais très belle. Roche noire, marneuse cupulé et très érodé de jolie forme karstique à se mettre sous les yeux. La aussi la grotte est équipé en fil d’Ariane de l’entrée jusqu’ au siphon ! Les crues ne sont pas rares et certainement rapide, les plongeurs ont prévue un repli stratégique. La progression reste pénible souvent accroupie ou recourbé. Nous arrivons au siphon, il y a des bouteilles, casques et le matos pour la plongée, bizarre nous ne somme pas au courant de ses explorations c’est bien dommage, nous allons nous renseigner pour échanger des informations. Nous empruntons le passage le plus boueux et pénible pour rejoindre le point le plus haut de la grotte où se trouve l’escalade. Véritable toboggan d’argile qui vous recouvre de quelques centimètres tous t’objet en contact avec lui. Nous voici au pied de l’escalade, c’est du 4, plus facile que dans mais souvenirs. Florian la tente en libre, ça passe facilement, je le suis. On se retrouve sur une belle faille en toboggan large de 3 mètres, Florian part vers le haut, moi vers le bas. Je surplombe un gros vide, si c’est de la première…Céline pense que je suis en haut de la dernière salle traversée, malheureusement elle aura raison. Je pars donc rejoindre Florian qui quinze mètres plus haut se bat avec de méchantes étroitures. J’emprunte un autre passage tous juste plus large et je m’élève de quelques mètres de plus. Je me faufile entre quelques gros blocs plus ou mois stables qui auraient vite fait de me boucher le chemin du retour. J’aperçois de toutes petites racines, c’est boueux, il y a de nombreuse traces d’animaux. La surface ne doit pas êtres loin, mais sans CA cela n’est pas évident. Quelques pierres commencent à dégringoler et j’arrête là ma progression surtout que cela semble se rétrécir, mais sans en être certain, avis aux amateurs d’étroiture dégringolante. Un peu déçu nous recherchons l’escalade que j’avais équipée prés du post siphon il y a trois ans. Après avoir tourné un peu Céline la retrouve, je propose à Florian d’aller voir pour se faire une idée avant de la déséquiper. Il s’exécute en comprenant vite pourquoi je n’ai pas trop insisté pour y retourner. Là aussi ça continu, il faudrait juste agrandir un peu après quinze mètres d’étroitures difficilement passé dans la boue bien sur…Nous ressortons plutôt mal que bien de se fourbi, recouvert que nous sommes de boue et trempe jusqu’ au slip, vive la spéléologie. Nous n' avons pas fait la topos, les croquis ne sont pas à l' échelle ni la vue 3D, ils sont là pour que nos successeurs repèrent les lieux avec une trace de ce qui a été fait.

Rédigé par Miguel

TPST : 5h00, le 22/02/08

Escalade du chêne

samedi 23 février 2008

Prospection au Boustu

Prospection et explo au Boustu

Personne présente : Bof Michel

Me voilà parti seul pour revoir un secteur prometteur au dessus d’Omex. Une piste m’amènes très près du secteur sur le plateau du Boustu en bordure du montagnon du Caillouet. Je remonte la combe trouvé il y a un peu plus de deux ans ou se trouve le départ d’un trou. Je le note CO 4 et commence la désob fastidieuse la tête en avant. Aujourd’hui il n’y a pas de Courant d’air se qui ne motive pas trop. Je remarque le nid d’un Blaireau où autres. J’abandonne vite par manque de motivation, seul pas de CA… Pourtant se trou soufflé la dernière fois. Je pars donc prospecter sous la crête du Caillouet, magnifique Lapiaz avec de beaux affleurements de banc de calcaire et de nombreuses failles. Je pousse mon investigation jusqu’ a la Couste et je m’arrête a une méga doline. Malgré la beauté du site je ne trouve rien, mais la zone est immense pour une seule personne. Ce qui est sur c’est qu’il n’y a pas beaucoup de trous dans le secteur, souvent les entrées sont petites et dissimulées comme le Coussau non loin de là.

Le 21/02/08

Prospection Boustu(Omex)

mardi 12 février 2008

Tute de Murguette

Nico Berland, Thomas Braccini, Philippe Grard

D'après Miguel, il y avait peut être une traversée à faire du coté de la Tute de Murguette, et comme le Tot et moi on connaissais pas et bien c'était l'occasion d'aller y faire un tour, et en plus c'est pas trop loin de la maison puisque c'est à Lourdes, au Pic du Jer... On se gare sur la piste, on s'équipe, on se jette dans le boyau d'entrée, on arrive sur le P10 que j'équipe sous la pression de mes collègues, et on arrive en bas. De là sur la gauche la partie aval, que nous visitons rapidement. Il y a un Courant d'air au plus bas dans la salle blanche, à travers la trémie, puis nous allons au fond des amonts, et là aussi un courant d'air, à travers une trémie. On a amené les ARVA pour une eventuelle jonction avec l'exterieur... C'est Nico qui reste sous terre avec son Arva, et le Tot et moi on sort à Mag 12 pour faire une recherche en surface... Allez c'est parti pour la recherche de la victime en surface, c'est moi qui choppe le premier signale qui nous fait monter au dessus de la piste dans un enorme pierrier, j'obtiens le chiffre 2.8 sur l'ARVA, on est pas loin, on communique avec Nico par Talkie, il nous entend desober les cailloux, on est vraiment pas loin... Le seul souci, c'est qu'à mesure qu'on retire les cailloux, le pierrier se casse la gueule sur nous, on peut pas continuer ainsi... Il va falloir étayer, gros chantier car c'est des tonnes de cailloux qu'on a au dessus... Tant pis on reviendra... A suivre...

mercredi 6 février 2008

Exploration au CO2

Petite sortie explo dans la grotte du CO2 avec les objectifs de terminer la topographie et l’escalade de l’Amie du pain. En même temps nous profitons de l’occasion pour initier Anne notre nouvelle recrue féminine. Nous rentrons dans la cavité vers 11h00, là le verdict tombe Vincent a pris trop de muscle, il faut agrandir l’entrée. Le reste du groupe avance pendant que Vincent et moi attrapons le hilti. Le passage mis à de bonne proportion nous rattrapons l’équipe au niveau du puits de l’arche pour partager le repas. Ensuite Armel et moi partons finir l’escalade pendant que les autres vont visiter le font et faire quelques photos. Me voici en haut de l’escalade où après quelques coups de masse le passage me laisse juste assez d’espace pour passer. Je me roule dans une farine de moldmich infâme, étroiture verticale sévère qui donne accès sur deux parties remontantes impénétrable. Je m’extrais plus mal que bien de se pétrin et je m’empresse de déséquiper l’amie du pain, y a plus qu’à changer de boulanger.
Nous rejoignons les autres après le siphon de sable. Là nous apprenons que notre cher président c’est fait mordre l’oreille par un œil de Bœuf et qu’il agonise... Ce trou porte bien son nom il doit y trainer un gaz hallucinatoire. En effet Alexandre arrive l’oreille ensanglanté après un combat acharné dont il ne fut pas le vainqueur. Céline Armel et moi attaquons la topographie des lieux en passant trois étroitures sévères dont celle de la pince oreille où un morceau de lobe pend en signe d’avertissement. Enfin nous retrouvons un méandre digne de se nom, d’ ailleurs c’est bizarre, ici tout résonne, il y a un fort écho, la suite ne serait elle pas par ici… Nous nous arrêtons à une intersection, le Memel doit rentrer, nous finirons le topo une autre fois, les passages les plus pénibles sont fait. Nous arrivons à la galerie de la coquille quand nous apercevons la 1ère main courante qui pend…La grosse stalactite qui faisait office de double amarrage à sauté. Le ressaut ne fait que deux mètres mais se mettre un vol ici peut faire très mal d’ autant plus qu’un puits très étroit de deux mètres se trouve à sa base. Nous voilà dehors, là nous apprenons qu’à nouveau les restes du président on subit quelques dommages…Longé de tout son poids sur la main courante il encadré le groupe dans se passage facile mais délicat. Tous sont passé comme d’ habitude et puis Big patapouf il se retrouva 3 mètres plus bas au fond du puits, le kit sur le dos à protégé le peu de barbaque encore intacte. C’est dingue nous avons sur équipé se trou, partout sauf là ou la facilité du passage nous à dissuadé de planter des spits d’ autant que cette stalactite amarré au lasso semblait tenir.
La leçon à retenir reste toujours la même, les accidents arrivent souvent dans les passages « faciles » ou nous mettons des cordes pour aider sans vraiment équiper. Soit on ne met pas de corde parce que le passage n’en mérite pas, soit on l’équipe correctement en doublant les têtes d’amarrage. Il ne nous reste plus qu’ a planter deux spits la prochaine fois, allez vilain garçon, carton rouge. Au fait c’est moi qui ai équipé, je n’ai plus qu’à rattraper les manuels.


TPST: 6h00 le 3/02/08

Grotte CO2