dimanche 9 août 2009

H144 - Pierre Saint Martin

Je suis parti avec Olivier Lacroix au fond du H144 dans le massif de La Pierre St Martin. Ce trou exploré par le GESA de Bordeaux fait -409m et se termine sur un siphon. J'accompagne donc Olivier au fond de ce trou pour qu'il y effectue une plongée de reconnaissance, deux membres du GESA sont avec nous.

Le samedi après un passage au Chalet de l'ARSIP nous allons sur la zone d'exploration du GESA où nous ne trouvons personne car tout le monde est dans le H144 finalement après le repas du soir en allant nous coucher nous rencontrons l'équipe qui a équipé le trou. Il nous apprennent qu'il manque 100m à équiper.

Le dimanche je brûle de rentrer dans ce trou et c'est ce que nous faisons sur les coups de 10 heures. Après deux petits puits nous passons une trémie et là c'est un P 230 qui nous attend, en bas de ce puits l'équipement s'arrête, un des membres du GESA Jean Laurent le reprend jusqu'à ce que nous arrivons sur des passages plus étroits où Olivier prend le relais. Après quelques passages étroits nous parvenons au pied d'un puits parallèle qui avait servi à l'exploration du trou, viennent ensuite quelques mètres de méandre deux petits puits et la salle dans laquelle se trouve le siphon qu' Olivier doit plonger.

Olivier s'équipe pendant que nous mangeons il plonge et nous dis que cela ne donnera pas grand chose seulement nous sentons un peut de courant d'air et décidons de le suivre avec Erwan un autre membre du GESA. Après avoir sorti un caillou nous empêchant de passer une étroiture nous nous faufilons dedans mais au bout de 5 mètres ca se ressert et la progression devient impossible. Nous avons quand même fait nos 5 mètres de première. Après un petit casse croûte nous attaquons la remontée sans déséquipement. Tout se passe bien jusqu'à à peut prés -200 mètres où Jean Laurent accuse le coup je le déleste alors d'un peu de poids mais rien a faire. Nous prendrons donc plus de temps pour remonter. Le P 230 était super à descendre mais à remonter avec deux kits sans pantin et avec seulement une pédale un peut plus dur. Nous sommes finalement sortis à 00h45. Cette sortie m'a beaucoup plus, c'était ma 5éme sortie spéléo et la première fois que je remontais 409 mètres à la corde. J'espère pouvoir continuer à prendre part aux explorations qui se font sur la Pierre St Martin.

David Marque

mercredi 5 août 2009

Retour au CA1, deux ans aprés...

Nous voilà, de retour dans ma vallée à quelques minutes de la maison pour s’attaquer de nouveau au CA1. Se trou qui se trouve en bord de route sans marche d’approche et on peut même faire un barbecue à la maison pendant que les accus recharge !!!
C’est incroyable comment se trou souffle je l’avais oublié, mais que peut il bien se cacher sous se massif inexploré ? Le CA1 fait face au CO2 et CO5 il n’en est que la continuité tronqué par la vallée de l’Oussouet (voir article les cavités oubliées). Cela laisse envisager d’aussi belle et spacieuse galerie avec un potentiel bien plus grand.

Dire qu’au début l’entrée ne faisait que 10cm de large. Il reste encore beaucoup de travail alors on s’y colle Alexandre et moi, nous somme rodé avec le Jacqueline. On perce, on tire et on déblaye le train-train habituel. Rapidement on se frotte à quelques difficultés la fracture principale et recoupé horizontalement tous les 30 cm par des bancs de strate agrandie par dissolution. Souvent alors les perçages traversent dans ces fissures ou font coup de canon. Par contre le calcaire et très compact et de directions opposées à ce que l’on casse tant qu’à faire. Souvent je perce dans le vide et nous n’avançons pas. Nous essaierons même les éclateurs qui finiront par se coincer eux même. Il ne reste plus que le marteau burin entre chaque tir pour déliter feuille par feuille se passage délicats.

Nous avançons tout de même finalement pas mal vue les photos, en plus derrière cela s’agrandit sur deux mètres. Il faudra encore agrandir sur 1 mètre pour jonctionner une belle arrivée horizontale. Seul l’appareil photo nous révèle sa configuration… Au propice de cette élargissement il faudra encore agrandir pour passer sous la coulée de calcite pour voir ? Il faudra aussi déterminer d’ ou provient le courant d’air, une bonne journée de travaux encore. Ensuite tout peut arriver à tous moment comme au Jacqueline. Certes on ne fait que quelques mètres de première pour l’instant mais réfléchissez à se que représente quelques millimètres qui délivre un sacre olympique…

Miguel le désobeur fou


lundi 27 juillet 2009

Cascades du CUQ CREMAIL

Je viens de laisser ma petite fleur à sa mamie se qui me permet enfin d’aller prospecter peut être un futur canyon repéré il y a deux ans ! En effet en randonnée avec Isabelle nous avions aperçu au loin une cascade d’une cinquantaine de mètres de toute beauté. Celle-ci inconnue car situé dans une vallée encore inexploré en spéléo/canyon, la vallée de L’Oussouet.
Ce jour là nous avions modifié notre itinéraire pour nous rendre à son pied, quel ne fut pas notre surprise découvrant un cassé de 25 mètres plein vide suivi de 25 nouveau mètres sur un toboggan végétal ou l’eau difflue en dizaine de filet des plus jolies. Ce jour là le haut étant inaccessible nous en resterons là.

Il pleut averse alors qu’hier je bronzais à la piscine quelle panade, la visibilité est réduite à quelques mètres. Je suis limite d’abandonner mais l’envie d’en découdre avec ces cascades est plus forte. Je gare la voiture au départ du chemin 700m alt qui mène au grand cassé. Dés le départ ça monte dru, et je ramasse en passant quelques dizaines de jolie ceps, je n’aurais pas tout perdu. Vers 800m d’altitude je laisse la sente de droite qui amène au bas de la C50 pour essayer de trouver un accès au départ des cascades. Rapidement le sentier se perd et je suis donc obliger de continuer comme je peu avec une pente qui se relève et une visibilité de quelques mètres. J’essaye de rejoindre la ligne de crête sans trop m’éloigner de la bonne direction mais cela met extrêmement difficile. Par endroit il ne faut pas tomber et je suis vraiment obligé de faire un grand détour. Il est l’heure de manger heureusement que je trouve une palombière sommaire pour m’abriter…

Enfin le plafond se lève un peu et je commence à mieux me situer. A force de monter environs 1000m je croise quelques sentes qui me permettent de reprendre la bonne direction. Malheureusement aucunes d’ entre elle ne se poursuive. Enfin je croise un large chemin qui me conduit au départ d’un ruisseau le bon ou un affluent Alt 1046m ?
Plus de paramètre me laisse penser que je suis sur le bon alors je commence la descente. Le départ débute par plus de 350 m de marche aquatique avec parfois des parois de +ou-15m sur les côtés. Les vasques sont colonisées par de nombreux tritons que je prends soin d’éviter. Enfin un premier cassé Alt 920m (C 2.5m arbre rive droite + C 15m arbre rive droite). Ensuite un toboggan fait suite Alt 882m (T15m arbre rive gauche puis Alt 865 T 12m arbre rive gauche) et enfin le grand cassé Alt 858m (C50 arbre rive droite). Le ruisseau est encombré de nombres gros arbres tombés lors de la tempête, les cascades peuvent toute s’éviter sauf la dernière bien attendu.
Cette parti manque quelques peu de cassé heureusement que la dernière C50 est de toute beauté (photo prise de très loin). La parti que j’ai exploré se situe entre 1046m et 806m il reste encore la partie de 1268m à 1046m à explorer pour être sur de la pertinence ou pas d’aller plus loin dans nos investigations. Le sentier le plus approprié et celui de la fontaine sulfureuse qui nous amène sur les crêtes du bois de Courbet jusqu’ à sont sommet 1325m et ensuite par le sentier rejoindre le départ à 1268m. Il faut s’avoir que la moitié des cheminements se fait hors sentier …
Il faudra donc qui j’y retourne pour faire le départ et la photo de la C50 au printemps époque la plus en eau pour la descente et la beauté du site.

Miguel

vendredi 24 juillet 2009

Jacqueline s'agrandit...

L’objectif de la journée était de rendre Jacqueline un peu plus vivable, plus large. Nous voilà donc parti à trois, Alexandre B, Jean Luc L Michel B les kits bien remplient. Nous commençons par nettoyer le haut du R4 des blocs entreposés. Ensuite nous agrandissons le départ en grattant le sédiment. Puis nous effectuons un double tir histoire de gagner quelques centimètres de large, le résultat sera parfait, un vrais boulevard pour moi, un peu moins pour les copains…
Alexandre en profitera pour parfaire sa technique de sortie de puits technique en étroiture horizontale. Il s’amusera même à faire des conversions comme si le trou n’était pas assez fatigant, on ne l’arrêtera jamais !
En avant pour le bas du R4 ou j’effectue une autre séance de désobstruction pour éviter de s’enlever le baudrier. Maintenant je passe avec tout le matos plus l’appareil photo dans la poche. L’étroiture est aussi au gabarit du seau pour les déblais. Il est vrais qu’un petit tir supplémentaire rendrait la chose parfaite mais on verra plus tard suivant la suite à venir…
Allez maintenant en route pour une chaine improvisée pour évacuer les blocs tombaient de tout ces travaux. Le coin est maintenant plus propre, je recommence donc mon travail de perforation pour agrandir l’étroiture ou j’avais longuement bataillé la dernière fois. Un des tirs est parfait l’autre n’a fait que fendre la roche, mais comme ça passe très bien pour l’ instant on en reste là.
Me revoilà au terminus physique de la dernière fois mais à deux mètres du terminus visuel. Comme il est déjà presque l’heure je vide le dernier accu en préparant l’agrandissement de la suite. Le marteau burin est aussi très efficace.
Voilà il restera le prochain coup à stocker et évacuer des blocs, faire cinq doubles tirs, gratter les sédiments au sol et voir la suite…

Miguel

lundi 20 juillet 2009

ESB à la Pale

Sortie ESB à la Pale

Nous voilà partis seulement à trois mon amie collègue qui ma accompagné pendant les sorties d’ITEP en camp et son fils de sept ans, les autres jeunes étant sous le soleil dans d’autre horizon. Nous rencontrons Nicolas B en voiture en évitant de peu le froissement de tôle !!!
Nous rentrons sous terre avec le circuit que j’ai l’habitude de faire. Nous allons jusqu’ à la salle des griffades en les observant puis nous passons devant la bauge à ours. En route ensuite vers le boyau jusqu’ au R3 que j’équipe d’une échelle. Robin écoute mes explications, lui il n’éprouve aucune difficulté dans les passages étroits. Nous nous dirigeons vers la salle du lac qui cet été est à sec. Il ne reste qu’une épaisse couche de boue. Robin ne se laisse pas tenté par le toboggan alors nous en profitons pour faire le tour de la salle par une vire et un R3 qui surplombe le P5. Comme nous ne somme pas fatigué et que cela nous amuse beaucoup nous nous engageons dans un boyau en hauteur donnant sur une trémie proche de l’extérieur. Dans celui-ci se trouve d’ailleurs un départ donnant sur un puits étroit de 4mètres environs sans CA. Il n’y pas eu beaucoup de trace de passage ici…Bonne sortie sympa en tout petit comité ce qui ma permis de bien visiter cette grotte que je parcoure sans vraiment la connaître.

Miguel

samedi 11 juillet 2009

Initiation au Castagnet

SORTIE CASTAGNET ITEP

Nous voilà parti avec cinq jeunes de l’ITEP de neuf à douze ans en découverte totale du monde souterrain, Estelle, Samantha, Alexandre, Stéphane, Antonio. J’installe une échelle au ressaut de deux mètres de la nouvelle entrée ouverte par nos soins. Malgré cela Estelle pas très rassuré bloque il faudra beaucoup de patience et d’aide pour lui faire passer cette obstacle. Nous descendons maintenant le toboggan qui fait suite, heureusement que j’ai installé une main courante bien utile pour des petits spéléos novices. Estelle est encore apeurée, elle fera la descente sur les fesses ! Enfin la galerie en méandre spacieuse rassure tout le monde. Nous déjeunerons dans les salles concrétionnées en admirant l’œuvre de la nature. Nous en profiterons avec mon collègue Jean-Luc de sensibiliser le groupe au patrimoine naturel du milieu souterrain, de la protection et de la sauvegarde du milieu sensible qu’il contient…
Après le repas Samantha se plaint de violent mal de tête sans doute provoqué par la peur du milieu. Nous continuons notre progression admirant le lapiaz de voute, les aragonites, les remplissages. Nous voilà face à la tyrolienne installé par mes soins, a partir de là Samantha ne veut plus avancée et s’allonge. Le reste du groupe surmontent chacun leur tour la peur du vide et s’élance dans l’inconnue. Estelle bien qu’effrayé se laissera tenté par une traversée accompagné par Jean-Luc (grâce aux interventions répété des autres jeunes qui tentent de la rassurer). Malheureusement elle se coincera un doigt dans le cordage des longes se qui ne la rassurera pas. Après un petit pansement nous repartirons vers la sortie, Samantha et Estelle on déjà fait beaucoup d’effort sur elles même. Les autres jeunes bien que déçu de ne pas continuer accepterons de se diriger vers la sortie. Dans l’ ensemble les jeunes tenues par le cadre souterrain se sont entraidé, on tempéré leurs violences verbale et physique, ils ont respecté le milieu et les règles. Etonnamment par rapport au constatation de l’ESB se sont les filles qui ont eu beaucoup de difficultés à évoluer dans le milieu. Nous remontons le toboggan boue et humide occupé de plus par de gros crapaud et de grosse mouche à viande, que du bonheur ! S’en suivra la remontée du puits de six mètres dans l’ ensemble sans trop de frayeur de la part des jeunes.
Petit Bilan ou les jeunes s’exprimerons chacun leur tour sur leur vécu personnel de l’aventure, leur peur et leur plaisir. Dans l’ensemble ils ont tous apprécié la sortie même si parfois ils ont éprouvé quelques frayeurs. La plupart ont aimé l’environnement, les concrétions, la tyrolienne. La boue, et le vide, la reptation on plutôt effrayé les filles.

Miguel

samedi 4 juillet 2009

La traversée de la Pierre

Je suis aller faire une Traversée de la PSM avec des membres du cds64. Le but de la sortie était de faire de la dépollution et un reéquipement de cette traversée.
8h30 tout le monde est là sauf qu'il pleut, aprés un café chez Burgu et quelques hésitations Mathieu l'organisateur de la traversée nous remet un topo avec les zones que nous avons a rééquiper. Nous sommes trois équipes à partir depuis La Tête Sauvage pour cette traversée. Je me trouve dans l'équipe de tête qui partira finalement en second par manque d'organisation de la part de ses membres. Pour moi c'est ma première traversée, ma cinquième sortie spéléo et l'inauguration du casque que je viens m'offrir et suis impatient de me retrouver sous Terre.
La descente de la Tête Sauvage se passe bien, vient aprés le Grand Canyon et le Tunnel du Vent aprés ces passages aquatiques on se change et nous voilà partis pour les grandes salles, dans l'une d'entre elles nous avons pu voir le tombeau de Loubens où nous avons pris quelques photos. Nous finissons notre taversée dans la fameuse Salle de la Verna ou nous pouvons voir une trace du génie humain un barrage.
Je suis rentré de cette traversée stupéfait et heureux de l'avoir réalisée. J'aurai quand même aimé la faire en prenant mon temps mais à l'image de notre société à des moments j'ai cru qu'il fallait courir!!!
J'espère pouvoir faire d'autres sorties dans ce massif qui je crois a intéressé beaucoup de spéléologues.

David Marque

jeudi 25 juin 2009

Gouffre du Blagnac et son grand puits!

Le 24 Juin le soir:
On se retrouve avec Simon du club sur le maintenant classique parking de la fontaine de l'ours sur la Coume. Préparation des kits et grillades...

Le 25 Juin:
Bastien et Cocs de Luchon nous rejoignent et on décolle. Direction le gouffre du Blagnac via le Barnache. On zone un peu pour trouver le trou qui en fait est assez facile à trouver. Faut suivre les indications du topo du CDS31 jusqu'à trouver une falaise. Quand vous avez la falaise devant vous, faut aller à son extrémité gauche, le trou se trouve à 2-3 mètres de la falaise et est marqué SCB. Le trou souffle fort et froid. Contraste avec l'air chaud de dehors. On rentre vers 11h. Bastien commence à équiper (c'est sa quatrième sortie sous terre!!) suivi de Simon. Je rentre avec Cocs (une des premières fois pour lui aussi mais il est cordiste). Simon enchaîne puis moi quand on arrive à des puits plus gros. 2-3 verticales d'un jet d'une trentaine de mètres. On arrive assez vite en haut du grand puits. Petite main courante et tête de puits en plafond (il y a tout ce qu'il faut). On est directement au dessus des 140m du puits...Simon descend suivi de Bastien et de cocs. Je rentre en dernier. Impressionnant quand on suit la lumière du gars précédent. La lumière descend lentement dans un énorme trou noir jusqu'à disparaître totalement. Ça me fait penser au grand bleu quand le plongeur descend en plongée jusqu'à disparaître au fond de l'eau. Il y a un nœud à passer à -90m et un frac à -110m. La descente dure longtemps à cause du poids de la corde qui empêche de descendre rapidement et le descendre qui chauffe... Au passage de nœud, on se retrouve sur de la 10 et là, cela ne descend plus du tout! Faut donner de la corde, c'est dur de descendre pour nos descendeurs habitués à de la 9. On se retrouve tous en bas, reste à remonter. Combien de temps va t on mettre? Bastien remonte suivi de Bastien, les deux sur la corde. On enchaîne avec Cocs. Je déséquipe en lovant la corde plein vide, j'ai pas envie de remonter 150m de corde dans mon kit...Arrivé en haut, mini trac, et on tire la corde. On a mis une vingtaine de minutes chacun. On enchaîne et on ressort au soleil et au chaud. On a passé une dizaine d'heures sous terre.
Très belle cavité avec un puits grandiose! Encore une belle session.

Laurent

dimanche 14 juin 2009

Le collecteur est encore loin...

JACQUELINE LA FINE…

Nous voilà partis à deux pour cette suite prometteuse le courant d’air en pleine figure. Enthousiaste je découvre le puits aperçu lors de notre découverte. L’équipe précédente à fait du bon travail. Je descends le ressaut en bout de longe ce n’est pas large ! La petite salle est sympa mais surtout salvatrice, ici nous avons de la place. Je passe la prochaine étroiture assez facilement sans quitter le baudrier. Nous voilà face au chantier. Pendant que Fifye installe la ligne je perce les trous. Il nous faudra cinq heures pour agrandir le passage pour me faire juste un passage limite pour passer. Je dois tout quitter et enlever mon casque et faire preuve de calme. La suite n’est pas brillante, horizontale à sol et plafond plat. Il m’est très difficile de voir ou se trouve la suite. On remarque bien le remplissage au sol, ici l’eau à difflué d’où l’étroitesse. Après l’avis de Fifye nous agrandissons le passage le plus logique. Le travail se fait à bout de bras et parfois allongé. Je me prends des éclats en pleine figure et fini même par m’ouvrir le nez. Après une autres heure de travaux de minier j’arrive au péril de mon corps endolori à prendre des photos au travers d’un trou de 10cm de large. Cela continu bonne nouvelle, la suite s’élargie sensiblement mais on ne voit pas ou sera la prochaine continuation…Il y a aussi un départ à droite mais la photo est très difficile à réaliser. En tout cas nous avons encore le courant d’air et la grotte continue. Nous somme dans une configuration très proche du Kamasoutra de la borne 109 dans de nombre domaine. Il y a encore du gros travail de désobstruction. Agrandir l’étroiture d’accès, creuser le remplissage, découper la roche sur deux à trois bon mètres pour y voir plus clair et bien sur évacuer les déblais au travers de deux étroitures jusqu’à la salle. Il faudra être minimum trois personnes, prévoir arnica et décontractant musculaire et une bonne dose de folie !
Pourquoi continuer ? Il ya de forte chance pour que le Jacqueline perte du ruisseau des Broussous soit un drain des aygues du Mélat. Notre suite prend normalement la direction nord-est méandre visible en bas du puits d’entrée de 11m auparavant comblé par du remplissage et déblayé par nos soin. Nous somme dans un nouveau réseau parallèle au départ et commun par l’effondrement de leur parois commune. Il est parcouru par un courant d’air fort et constant, sachant que celui-ci passe par un trou de 10 cm et risque fort de s’accentuer prochainement. Nous somme actuellement à l’altitude aux environs de 505 m proche de celle de la salle JM Haye palier présent dans le réseau connu et de direction N60°. Le système de Mélat serait l’unité de drainage majeure du massif Aptien et de plus un ou plusieurs contacts hydrauliques entre la couche Jurassique et l’Aptien sont possible et le réseau Amont peut s’étendre bien loin sous le massif…


Miguel

vendredi 12 juin 2009

Sortie ITEP à la Hourna

Sortie Grotte de la Hourna

Nous voilà mon collègue Hervé et moi avec trois jeunes de l’ITEP pour une autre sortie initiation. Des l’entrée Hervé ne se sent pas à son aise, il est terrifié par les araignées. Je l’entends gémir et halluciner sur la taille des arachnides. Heureusement le passage est de courte durée. Après un passage ou la technique de l’opposition est de rigueur je les amène au passage dit de « Hervé », laminoir rebaptisé par mes soins sachant l’appréhension de mon collègue pour les étroitures…Tous le monde passe et là je vous livre les commentaires d’Hervé :
« Alors que Miguel est parti depuis longtemps je l’entends encore gesticuler dans le laminoir, l’information qui me vient à l’esprit est la longueur à parcourir ! Déjà que le départ est minuscule interdisant tout demi-tour, nous rampons dans la boue. Je fais marche arrière en regardant s’éloigner la lueur lointaine du casque d’Alexandre. Celui-ci me motive et me demande de venir, je ne peux tout de même rester là. Alors avant qu’il disparaisse je m’élance même si je doit mourir aujourd’hui ».
Moi arrivé dans l’élargissement je m’applique à prendre les photos. J’entends Hervé pousser des râles, jurer que je ne l’y reprendrais plus, la spéléo dit il c’est un sport de malade. Pourquoi donc ? Oui c’est vrais au milieu ça passe juste et par malheur une flaque d’eau à rien trouvée de mieux que de se mettre justement à cette endroit.
Derrière c’est jolie, beaux méandre concrétionner avec excentriques. Bon maintenant il est temps de leur dire qu’il faut repasser au même endroit. Heureusement les rires des jeunes et de moi-même couvrent les spasmes de mon ami(e).Il parait qu’il ne faut pas le (e), quoi que ?
J’arrête de plaisanter nous partons ensuite vers la base du puits d’entrée, méandre en banquette, surcreusé avec quelques passages techniques. Tout le monde a le plaisir de s’initier à l’échelle spéléo pour rejoindre le premier étage ou je leur fait observer un magnifique fossile. Hervé doit de nouveau passer l’épreuve des araignées. Il parait qu’ elles ont le dos rouge, je n’ avais jamais remarqué !

Par contre j' ai remarqué que la grotte aspire encore et avec se que nous avons trouvé il y a fort a parrier que nous allons faire de la première...

Bilan sympathique, les jeunes eux sont vraiment à leur aise, ils sont solidaire et forme une véritable équipe. Ils respectent le lieux les régles et cela tout naturelement. Là ils ne sont pas en situation d' échec ils sont même par moment le maillons fort qui aide l' adulte en difficulté.